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11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 12:45

Ce qui se passe à l’US Open, quatrième et dernière levée du Grand Chelem 2009, dans le tableau de simple féminin, est tout simplement renversant. La nuit dernière, en demi- finales, la revenante, ancienne numéro 1 mondiale, la Belge Kim Clijsters, était opposée à la tenante du titre, l’Américaine Serena Williams. Un duel qui aura accaparé tous les regards très certainement. Qui aurait parié sur une telle rencontre il y a seulement quelques mois ? Personne, probablement, tant son éventualité tenait de l’impossible. Et, pourtant, l’inimaginable s’est bel et bien produit. Non classée au niveau mondial, du fait de son retrait de la compétition, il y a deux ans, annoncé alors avec tambours et trompettes  comme étant « définitif », Clijsters a, et c’est logique dans son cas, bénéficié d’une invitation des organisateurs de l’US Open. La Belge s’est montrée digne de cette faveur qui lui a permis d’atteindre le dernier carré, celui des meilleures joueuses du tableau. Ce retour ahurissant d’une championne, fort sympathique au demeurant, sur et en dehors du court, rendue plus épanouie, sur tous les plans, par sa maternité (NDLR : Clisters est maman d’une fillette de 18 mois, Jada), met la puce à l’oreille de l’entourage d’une autre ancienne numéro 1 mondiale, belge elle aussi, Justine Henin. Si ce retour devait se confirmer, le tennis féminin à l’échelle mondiale, reviendrait deux ans en arrière mais pas au niveau technique. En effet, Clijsters et Henin sont bourrées de talent. Les revoir en tournois, c’est la garantie d’une compétition rendue encore plus attrayante. Surtout que des jeunes, particulièrement douées elles aussi, frappent à la porte des grandes sans complexe aucun. En demi- finales, il y deux jeunes  joueuses, de même pas 20 ans, qui parviennent à ce stade d’un tournoi du Grand Chelem pour la toute première fois de leur carrière naissante. C’est rien que du bonheur, assurément, pour la Belge Yanina Wickmayer et la Danoise Caroline Wozniacki.

Et comme si cela ne suffisait pas, en matière de révolution de la jeunesse du circuit de la WTA, il est également utile de savoir qu’une gamine de 17 ans, l’Américaine Melanie Oudin, a failli être de la fête sans cette empêcheuse de tourner en rond que s’est avérée être la charmante danoise, Wozniacki, vraiment impitoyable pour une adversaire littéralement portée par la foule. Mais, chez les filles aussi, à l’impossible, nul n’est tenu. Sauf, évidemment, l’incroyable Kim Clijsters. 

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14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 12:22

Pour le public, joueurs et observateurs, « le retour de Rafael Nadal est bénéfique pour le tennis » après deux mois d’arrêt pour cause de blessures aux deux genoux. Depuis son échec retentissant de Roland- Garros, en juin dernier, face au Suédois Robin Soderling, le citoyen le plus célèbre de Manacor avait fait retraite dans sa belle île des Baléares pour se soigner.

Ce retour à la compétition était souhaité, non seulement par les sponsors du numéro 2 mondial, on devine pourquoi, mais également par les directeurs de tournois. La preuve la plus visible a été administrée par l’affluence constatée à la Coupe Rodgers qui a débuté lundi dernier à Montréal, au Canada. Les gradins sont combles pour voir de nouveau en action l’un des meilleurs joueurs du monde. Son arrêt forcé a rendu Nadal probablement plus mature. Il sait maintenant qu’il ne peut pas continuer sur son incroyable trajectoire et « jouer tous les tournois pour les gagner tous ». Nadal a certainement compris maintenant que la nature humaine a des limites que nul ne peut dépasser. Ni lui, ni personne. Son oncle et entraîneur, Toni, le sait aussi, lui qui déclarait récemment dans la presse espagnole qu’il fallait absolument que son neveu de champion se fixe des objectifs précis à l’avenir, ajoutant ensuite « comme Roger Federer ». Ce champion dont Nadal lui- même disait tout récemment « Il est le meilleur », avouant ainsi tout le respect, réciproque d’ailleurs, qu’il a pour son illustre adversaire. Très conscient de ses possibilités actuelles, surtout dans le domaine physique, Rafael Nadal est arrivé à Montréal sans rouler les mécaniques. Il est vrai que ce n’est pas son genre du tout et nous en parlons en connaissance de cause. Tenant du titre à Montréal, il a dit ne pas être certain de le conserver et qu’il avait surtout besoin de faire des matchs contre des adversaires de haut niveau afin de savoir où il en est vraiment avant l’US Open. La dernière levée du Grand Chelem sera forcément un passage révélateur pour l’Espagnol qui n’a, cette année, qu’un seul titre majeur à son palmarès, celui de l’Open d’Australie. Les deux autres, Roland- Garros et Wimbledon, ont été remportés par Roger Federer.

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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 18:30

L’Algérienne Samia Medjahdi ne figure plus dans le classement mondial de la WTA. Elle n’y est reprise désormais qu’en tant que NR (no ranking). C’est une page qui se tourne pour cette joueuse longtemps seule algérienne classée au niveau international.

Née le 6 janvier 1985, de père algérien et de mère brésilienne, Samia a obtenu le meilleur classement de sa carrière, 370e, le 7 août 2006. A partir de ce classement, elle était en droit d’espérer aller plus loin dans la hiérarchie mondiale mais il aurait fallu qu’on lui donne alors tous les moyens indispensables à son évolution sportive. Malheureusement, les gestes attendus ne sont pas venus. Samia, qui fait actuellement des études de médecine, se contentera de ses souvenirs.

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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 10:27

Après ce qui s’est passé sur le « centre court » du All England Club, on ne sait plus quel superlatif trouver pour qualifier l’historique victoire de Roger Federer, intervenue à l’issue  d’une magistrale finale conclue en cinq manches, après 4h 16’ de jeu ! Un record en la matière dans les finales des tournois du Grand Chelem. Federer a sauté de joie après la dernière balle du match dans un cinquième set hallucinant d’intensité et de dramaturgie. C’est avec une immense peine au cœur, traînant toute la tristesse du monde, comme s’il avait des boulets aux pieds, que le valeureux vaincu, l’Américain Andy Roddick, a fait les quelques pas de plus pour aller au filet saluer son prestigieux adversaire. C’est le côté tragique du sport : il faut un gagnant et un perdant.  Andy Roddick a perdu en 5-7, 7-6 (6), 7-6) (5), 3-6, 16-14 dans la 5e et dernière manche qui aura duré, à elle seule, 1h35’ ! 30 jeux dans une seule manche, c’est un peu plus que le total des deux premières de la finale.

Seul au monde

Cet impressionnant triomphe de l’ancien- nouveau number one fait de Roger Fédérer, le recordman des titres gagnés en Grand Chelem. Il est le seul au monde avec, désormais, quinze titres, un de plus que l’ex- titulaire du record, l’Américain Pete Sampras qui, beau joueur, a tenu à faire le déplacement des Etats-Unis pour ne pas manquer ce superbe événement qu’il pressentait depuis le premier succès de Federer sur la terre battue de Roland- Garros, le 7 juin dernier. 

L’entrée dans la légende

Cette- fois, plus de doute aucun : Fédérer entre vivant dans la légende du tennis mondial. Lui  qui tenait absolument à battre le record de Pete Sampras, a réussi dans des conditions stupéfiantes, sous le regard même de son glorieux prédécesseur au firmament de la discipline. Et de ceux de Bjorn Borg et Rod Laver.

En ne lâchant pas son service dans cette incroyable et ahurissante cinquième manche qui restera longtemps dans les mémoires des présents et de ceux qui auront suivi ce moment d’histoire par écran de TV interposé.  Animé d’une froide détermination, « tueur » au filet et au service, Fédérer a montré à Roddick, en perdition dans les deux derniers jeux, qu’il n’était pas question  pour  lui de perdre sa 7e finale d’affilée à Wimbledon, la 6e conclue victorieusement. Elle lui a permis de retrouver hier la place de numéro 1 mondial avec une avance de 485 points sur le second, qui n’est autre qu’un certain Rafael Nadal.  Au fait, où sont ceux qui parlaient de déclin de Federer il n'y a pas si longtemps encore ? Ils rasent les murs !

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29 mars 2009 7 29 /03 /mars /2009 16:25
Il y a un peu plus de deux mois, Lamine Ouahab déclarait qu’il avait un objectif à court terme cette année : entrer dans le Top 150. C’est fait depuis sa finale du Challenger de Marrakech, dernière étape du Morocco Tennis Tour 2009, disputée dimanche dernier. Classé désormais 145e joueur mondial, Ouahab avance à grands pas vers le but qu’il s’est fixé en entamant une carrière professionnelle en 2002 : accéder au Top 100. C’est, en effet, à partir de ce palier, que le joueur commence à être vraiment pris au sérieux .par les organisateurs de tournois…et les sponsors. Une fois le pied dans le Top 100, tout est possible ensuite. Lamine Ouahab est né le 22 décembre 1984, à Hussein- Dey. Il a un frère, Mohamed Redha, un des meilleurs classés algériens du moment, et une sœur, Amel. Il a débuté le tennis à l’âge de 4 ans, sous la direction de son père, Mohamed. Lequel est son manager actuellement. Installé à Barcelone depuis quelques années, Lamine est entraîné par l’Espagnol Marc Canovas. C’est en 1993 qu’il montre le bout du nez en remportant le titre national des poussins suivi en 1995 de celui des benjamins. Mais c’est surtout en 1998 que Ouahab va frapper un grand coup en devenant champion d’Afrique des minimes à Dakar. Il remportera ensuite le titre continental des cadets en 2000 (Johannesburg) et celui des juniors en 2001 (Tunis). Un triplé africain inégalé à ce jour. Chez les juniors, on retiendra encore une demi- finale à Roland- Garros 2001, une finale à Wimbledon 2002 où il crée la sensation en éliminant, au tour précédent, un certain Rafael Nadal ! Son palmarès s’enrichit chez les seniors en 2003 avec une médaille d'or obtenue lors des 8es Jeux Africains. Sa carrière internationale est alors lancée. Plusieurs autres médailles d’or vont suivre. L’Algérie tient véritablement en ce joueur un élément d’exception. Cette année, en janvier dernier, Lamine Ouahab a réussi l’exploit, pour la première fois de sa carrière, de sortir des qualifications d’un tournoi du Grand Chelem, l’Open d’Australie, pour entrer dans le tableau final. En Coupe Davis, Lamine compte 20 sélections en simple (17-3) et 9 en double (8-1). Mais, il y a un gros mais, et ce, malgré tout ce que ce joueur a apporté à l’Algérie. En effet, Lamine Ouahab a la désagréable sensation, depuis plusieurs mois, que quelque part, on ne veut rien faire pour le soutenir dans sa folle course vers le sommet mondial. D’où son refus de revenir en EN « tant que ma situation financière n’aura pas été définitivement régularisée ». Nous savons, de source sûre, que le président de la Fédération , Abdelhalim Azzi, veut tout faire pour régler ce problème dans l’intérêt de l’EN qui disputera les barrages de la Coupe Davis en juillet prochain contre le Portugal, aussitôt après les Jeux méditerranéens de Pescara. Mais, dans le cas présent, la FAT ne peut rien faire, limitée qu’elle est sur le plan financier. A la veille d’échéances importantes pour le tennis algérien, la balle est dans le camp du MJS, et du MJS seulement. Veut- on, oui ou non, de ce joueur ? Il serait temps de clarifier la situation.
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24 janvier 2009 6 24 /01 /janvier /2009 00:13

   Ceux qui ne connaissent rien au tennis, ou le suivent de loin, ne peuvent mesurer la portée du formidable exploit que vient d'accomplir Lamine Ouahab en accédant au tableau final de l'Open d'Australie. Outre que c'est la levée initiale du prestigieux Grand Chelem, qui en compte trois autres (Roland- Garros, Wimbledon et l'US Open), le retentissement de cette très belle performance vient également, et surtout, du fait que c'est la première fois que le tennis algérien est invité à cette fête d'envergure mondiale. Lamine nous a personnellement contacté de Melbourne pour nous dire ce qu'il a ressenti
« J'ai été battu au premier tour mais je ne suis pas du tout déçu. Je suis même très content de mon résultat et surtout de mon niveau de jeu depuis quelque mois. Certes, le résultat de mon match peut être décevant pour certains mais il faut savoir que contre Florian Mayer, je pouvais à peine bouger sur le court tant j'étais épuisé physiquement par les trois match difficiles que je venais de gagner dans le tableau des qualifications où la lutte pour une place dans le grand tableau est impitoyable. Pour se qualifier, Mayer a passé moins de temps que moi sur le court mais ce n'est pas une excuse. Mon adversaire est un grand joueur. Ce que je retiens est qu' il faut travailler encore plus dur. Comme le fait Rafael Nadal, qui est un ami, avec lequel je me suis entraîné à Doha et ici à Melbourne. A son contact, j'ai appris beaucoup de choses. C'est une expérience que je n'oublierai jamais»
  « Ils ont osé me radier à vie »
 
« Je souhaite faire part aux sportifs algériens de ce qui me déçoit le plus et depuis longtemps. Ces dernières années, la Fédération ne m'a pas donné la chance de faire un résultat comme celui que je viens de réaliser à Melbourne alors que j'avais déjà ce niveau de jeu il y a quatre ans. J'ai porté bien haut le drapeau de mon pays, l'Algérie, aux quatre coins du monde, même ici, en Australie. Et dire qu'ils ont osé me radier à vie, à l'âge de 22 ans, sans me donner l'occasion de me défendre tant ils étaient pressés de passer à l'acte. C'est eux que l'on devrait suspendre. J'ai été profondément marqué par cette histoire mais la vie et le tennis m'ont permis de ne pas sombrer dans la dépression, Dieu merci. Je prends plus de temps pour atteindre le haut niveau à cause de ces dirigeants mais, finalement, c'est peut être mieux que de dépendre d'amateurs incapables de gérer un professionnel. »
Les mots de Lamine Ouahab nous ont fait de la peine. Il faut espérer maintenant que pareille bavure ne se reproduira plus jamais. Le nouveau bureau fédéral qui se met en place se doit de déchirer cette triste page s'il veut, comme l'a déclaré son président, Abdelhalim Azzi « tendre la main à tout le monde ». Et le plus tôt serait le mieux dans le cas de Lamine Ouahab. 

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18 décembre 2008 4 18 /12 /décembre /2008 21:39

C'est à n'y rien comprendre: le tennis algérien, décidément, marche sur la tête. Ce sport n'a, hélas, que quatre arbitres internationaux. Plutôt que de tout faire pour en augmenter le nombre, la Fédération algérienne de tennis (FAT) fait, au contraire, dans la politique de la terre brûlée. C'est ainsi que les championnats d'Algérie ont été dirigés par des arbitres qui sont loin d'avoir les compétences de ceux que la FAT cherche à marginaliser à tout prix. Dernière injustice en date: tout est fait pour les empêcher d'aller à l'assemblée générale ordinaire qui se tiendra dans les prochains jours, et ce, en les mettant à l'écart de la réunion qui doit désigner le représentant de cette corporation. Et pour éviter toute surprise, sait-on jamais, le responsable de cette triste affaire, qui a proposé une seconde réunion, a recommandé aux arbitres convoqués de n'en rien dire aux internationaux !! Tout se fait en catimini  parce qu'on a peur de la contradiction. Indignés par cette attitude incompréhensible mais surtout, inadmissible, les "mis à l'écart" ont décidé, à juste titre, d'en informer le ministre de la Jeunesse et des Sports.
Quand toutes portes se ferment, il faut frapper plus haut.

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18 décembre 2008 4 18 /12 /décembre /2008 21:18

  Le plus important changement annoncé pour 2009 par la Fédération internationale de tennis (FIT) est certainement celui du classement pris en considération pour l'inscription des joueurs non classés au niveau mondial dans les tournois Futures. Le classement national est ainsi fortement valorisé. Il suppose forcément la fin du classement par handicap, utilisé surtout en France. En effet, les classements mondiaux de l'ATP et de la WTA étant numériques, toutes les fédérations devront désormais se plier à la nouvelle donne induite par les décisions de la FIT. Ce qui ne déplaira sûrement pas aux joueurs algériens, ballotés qu'ils sont, d'une méthode de classement à l'autre, au gré de l'humeur des dirigeants fédéraux du moment. Le classement numérique a été mis en application dans le tennis algérien durant les années 90, au grand désappointement des nostalgiques du classement français. Dès que l'occasion s'est présentée, ils se sont précipités dessus avec un acharnement qui frisait le ridicule. Ceux qui sont à l'origine de la dissolution du bureau fédéral, présidé par le Dr Mohamed Bouabdallah, ont osé faire du retour au classement français un de leurs axes de « relance du tennis en Algérie ». On croit rêver ! Maintenant que les « experts » de 2006 sont aux commandes, jusqu'à la prochaine AG élective, il n'y a plus de classement du tout !! Les changements décidés par la FIT vont mettre la méthode française aux oubliettes. Au grand dam de ceux qui en avaient fait une panacée.

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