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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 18:27

Dans le tournoi international féminin qui a pris fin le 06 avril 2012 au HAC d’Hydra, le public n'a pas eu le plaisir de voir des joueuses algériennes dans les derniers tours. Dans cette compétition incluse au Pro Circuit de la Fédération internationale de tennis (FIT), les nôtres n’ont vraiment pas fait le poids. en effet, Sur les 11 joueuses engagées dans le premier tour du tableau final, seule Sofia Benhalima, vainqueur d’une rencontre cent pour cent algérienne, est allée au second où elle a, à son tour, laisser le tournoi se poursuivre sans elle. C’est un constat sévère mais parfaitement prévisible dans la mesure où nos joueuses ne participent, dans l’année, à aucune épreuve internationale individuelle à l’étranger. Elles sont toutes « contraintes » d’attendre le passage dans notre pays, une ou deux fois l’an, du Pro Circuit de la FIT. C’est nettement insuffisant pour espérer marquer des points en vue d’accéder au fameux classement mondial de la WTA. Ceci étant dit, il n’y a donc pas lieu de jeter la pierre à nos représentantes dans ce tournoi du HAC d’Hydra. Elles ont fait ce qu’elles ont pu et, à l’évidence, c’était insuffisant. Mais, devant cette réalité implacable des courts, faut-il, pour autant, mettre un terme à l’organisation, chez nous, de telles épreuves ? Ce serait, à notre humble avis, une erreur grave susceptible d’hypothéquer le développement de la pratique sportive féminine dans cette discipline si difficile à maîtriser sur tous les plans et pas seulement financiers. Il faut, au contraire, persévérer dans cette voie et laisser le temps au temps pour faire son œuvre. A condition, cela va de soi, que tout le monde s’implique dans cette opération à long terme et pas seulement la Fédération algérienne de tennis (FAT). Celle-ci se doit de faire preuve d’imagination et d’ouverture vers les autres pour impliquer tous les acteurs de la discipline dont elle a la charge, à commencer par les clubs et les ligues. 

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 12:34

Avec le printemps, revient Lamine Ouahab ! Ce joueur, l’un des meilleurs que le tennis algérien ait jamais connu, est en train de faire une sorte de come back après une très stressante saison 2011 qui l’a vu finir l’année à la 778ème place du classement mondial alors qu’il était 254ème douze mois plus tôt. Plus de 500 places de perdues, non pas à cause d’une baisse de niveau technique, mais de blessure récurrente très longue à guérir. Installé au Maroc, où il a épousé une tenniswomen locale,  Ouahab est en train de s’y refaire une santé depuis l’an dernier. La nouvelle star du TC Marrakech prend actuellement part au Morocco Tennis Tour, composé de quatre Challenger ATP (Meknès, Casablanca, Rabat et Marrakech). Dans les deux premiers tournois, Lamine n’a pas pu sortir du tableau des qualifications. Par contre, à Rabat, où il a bénéficié d’une wild-card (invitation) pour le tableau final, le joueur algérien est en train de donner raison aux organisateurs marocains qui lui ont fait confiance. En effet, Ouahab a passé deux tours aux dépens, respectivement, du Slovène Janez Semrajc (7-5, 6-3) et du Roumain Adrian Ungur, tête de série N3, 98ème joueur mondial  (6-1, 6-4). Hier après-midi, en quarts de finale, Lamine Ouahab avait affaire à un dur morceau en la personne du joueur russe, Andrey Kuznetsov, classé 179ème mondial alors que notre représentant est 773ème. Dans ce Challenger de Rabat, Lamine Ouahab n’a aucun point à défendre. Il joue en pleine décontraction avec une  place en quart de finale qui lui rapporte déjà 15 points et la modique somme de 875 euros. Les résultats de notre joueur sont à suivre avec attention. Lamine est en train de se « reconstruire » sur tous les plans. N’oublions pas que le 21 septembre 2009, il avait atteint la 114ème place du classement de l’ATP. Un rang que personne avant lui n’avait occupé. Mais, pour des raisons plus que subjectives, la belle ascension de Lamine avait été contrariée par certains responsables du sport algérien et  beaucoup d'incompréhension du côté fédéral…

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 22:12

C’est une très bonne nouvelle pour l’arbitrage algérien. Hakim Fateh a été officiellement retenu pour l’édition 2012 du tournoi de Wimbledon (Angleterre), troisième levée du Grand Chelem. Les organisateurs du plus beau tournoi du monde sur gazon, Wimbledon (Angleterre), qui est la troisième levée du Grand Chelem, ont officiellement informé l’arbitre international algérien, Hakim Fateh, qu’il a été retenu pour l’édition 2012. Celle-ci se déroulera du 25 juin au 08 juillet prochain. Contacté par nos soins, M. Fateh nous a fait part de sa grande satisfaction : « Je suis vraiment très heureux d’avoir été désigné pour faire partie de l’effectif des arbitres de la quinzaine de Wimbledon. Tout le monde sait que ce tournoi est magique. A plus forte raison quand on vit cette formidable ambiance de l’intérieur. Il y a à Wimbledon une organisation d’un très haut niveau sur tous les plans. Public, joueurs et arbitres ont la sensation qu’ils vivent un moment de la saison tout à fait hors du commun. Quand on voit des joueurs et des joueuses battus quitter le court en pleurant, on  ne comprend que mieux ce qu’un tel tournoi représente pour eux. Et ce que ce tournoi représente pour moi, à titre personnel, est tout simplement inimaginable. C’est la septième fois que je suis retenu par la Lawn Tennis Association (LTA). Et chaque fois que je mets le pied à Wimbledon, c’est comme si c’était la première fois. Je souhaite à tous les arbitres internationaux algériens de faire un jour Wimbledon. C’est tout le mal que je leur souhaite, et je le dis très sincèrement, du fond du coeur. C’est en 2004 que j’ai été désigné pour la première fois. J’ai commencé par le tableau des qualifications d’abord. En 2006 et 2007, j’ai encore fait les qualifications tout comme d’ailleurs en 2008 et 2009. Mais ces deux années- là, j’ai eu l’honneur et le privilège de passer aussi au tableau final. Je vous laisse imaginer ce que cela fait de se retrouver sur le même court que les plus grandes stars de la discipline. L’an dernier, j’ai fait également la première partie mais cette année je reviens aussi au tableau final. »

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 10:29

Tous ceux qui ont eu la chance de voir la finale de l’Open d’Australie 2012 ne sont pas prêts d’oublier le magnifique spectacle que leur ont offert Novak Djokovik, sublime vainqueur, et Rafael Nadal, combattant héroïque. Vingt quatre heures après, ils ne réalisaient pas encore qu’ils avaient vécu l’un des plus beaux matchs que le tennis mondial pouvait leur offrir. Un spectacle qui leur a rappelé, certainement, la magnifique demi-finale Federer-Djokovic de Roland-Garros 2011. Ce duel avait atteint des sommets qu plan technique. On constatera que dans les deux cas, Djokovic est concerné. C’est dire, s’il le fallait encore, les capacités de ce joueur exceptionnel qui est, apparemment, parti pour régner longtemps sur la planète tennis.

Ce qu’en pense le DEN

A Alger aussi, comme partout ailleurs dans le monde, on a vibré à l’occasion de cette finale qui a justifié tous les superlatifs. Pour le directeur des équipes nationales, Noujeïm Hakimi, « C’est tout simplement sidérant. Je ne crois pas avoir déjà vu un tel match au plan physique et émotionnel. Tenir cinq manches durant un tel rythme est tout simplement stupéfiant. Quand les meilleurs joueurs de tennis font deux ou trois coups exceptionnels par set, on a l’impression que Novak Djokovik et Rafael Nadal peuvent le faire pratiquement dans chaque jeu. On a vu des échanges incroyables où la balle passait d’un joueur à l’autre à une vitesse et à une puissance phénoménale. Des rallyes de fond de court qui ont dû donner le tournis aux spectateurs présents à Melbourne. Des rallyes époustouflants que chaque joueur, à tour de rôle, finissaient par une frappe de balle encore plus puissante. Djokovic et Nadal sont, à mon avis, nettement supérieurs aux autres. »

L’avis du Champion d’Algérie

Le Champion d’Algérie, Abdelhak Hameurlaïne, connu pour son sens de la mesure, a mis un moment avant de répondre à nos questions « Je ne sais plus quoi dire après une telle finale qui a atteint des sommets techniques. Physiquement, on a eu l’impression, c’est du moins mon avis, que Djokovic et Nadal pouvaient jouer toute la nuit sans se départager. Après cette finale incroyable, je crois que l’on est parti pour assister à des matchs aussi passionnants, et plus peut être, dans les trois autres tournois du Grand Chelem qui restent à jouer. C’est sûr qu’à Roland-Garros,Wimbledon et l’US Open, il y aura à chaque fois des duels terribles entre ces deux joueurs. Après Nadal- Federer, c’est maintenant Djokovic-Nadal. »

L’opinion d’un arbitre international

Le tennis algérien compte six arbitres internationaux. Nous avons choisi d’appeler l’un d’eux, en l’occurrence Hakim Fateh, pour le prier de nous donner son opinion après la fabuleuse finale de dimanche dernier. « Personnellement, même lorsqu’il a été mené 4-2 dans la cinquième et dernière manche, j’avais fait de Novak Djokovic mon favori. Je le crois supérieur à Rafael Nadal qui est, qu’il le veuille ou pas, touché psychologiquement par ses échecs à répétition face à Djokovic. Il ne faut pas oublier qu’il a subi dimanche sa septième défaite en finale dont six contre Djokovic. Même avec le mental le plus solide du monde, une telle suite de défaites ne peut qu’ébranler le joueur qui la subit. En outre, je pense que cette nouvelle rivalité qui éclate, après celle de Nadal- Federer, est une très bonne chose pour le tennis mondial. Les sponsors internationaux commençaient à trouver que les finales du tennis avaient toujours le même vainqueur. Il y avait comme une certaine lassitude, même pour le public. Avec l’avènement de Novak Djokovic, l’intérêt pour notre sport ne peut que repartir de plus belle. »

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 21:53

Le tournoi  international féminin organisé en octobre 2011 par Hamra Annaba, a révélé au grand jour le désarroi des arbitres algériens. Du moins, ceux qui ont un grade international. Ils sont au nombre de six : Kamyl Aoudia, Tarek Safer, Nassim Belazri, Abderrahmane Cherifa, Hakim Fateh et Amine Mohatet. Les deux premiers cités ont un grade du second palier de l’arbitrage mondial, le « bronze badge », les quatre autres, qui figurent dans le premier palier, sont des « white badge ». La hiérarchie est la suivante, de haut en bas : « Gold badge » (badge d’or), « silver badge » (badge d’argent), « bronze badge » (badge de bronze) et « white badge » (badge blanc). Chaque badge a un quota de matchs professionnels à arbitrer obligatoirement dans l’année pour garder son statut. Pour ce qui concerne nos arbitres, les quotas sont de 40 matchs pour le « bronze badge » et 25 pour le « white badge ». A l’exception de Tarek Safer qui a rempli sa fiche d’arbitrage avec 40 matchs sur les 40 exigés pour son grade, »grâce à des tournois que j’ai pu faire en Afrique du Sud »,  les cinq autres vivent la galère. Ce qui explique pourquoi ce n’est pas la joie dans leurs rangs en ce moment.

Le président de la commission fédérale d’arbitrage,  Abderrahmane Cherifa, nous en donne les raisons : « Nous devons transmettre nos fiches d’arbitrage 2011 à la Fédération internationale de tennis (FIT) le mois prochain. Malheureusement, à part Safer, personne n’a atteint son quota annuel. Kamyl Aoudia a fait 13 matchs sur 40, Hakim Fateh, 17 sur 25, Nassim Belazri, 14 sur 25, Amine Mohatet et moi-même, 12 sur 25. Nous risquons de perdre notre badge, sauf Aoudia qui pourrait descendre d’un cran. Nous devons cette situation au manque de moyens financiers de notre Fédération. Conscient de la nécessité de faire des tournois internationaux en Algérie, destinés aussi bien à nos joueurs qu’à nos arbitres qui peuvent ainsi remplir leurs obligations auprès de la FIT, le président de la Fédération, Abdelhalim Azzi, avait prévu cinq tournois pour cette année. Hélas, devant le manque de moyens, il a été contraint d’en supprimer trois. Comme nous n’avons plus un échange d’arbitres avec les fédérations marocaine et tunisienne, qui ont leurs propres arbitres à aider, nous nous retrouvons dans une situation bien pénible. Nous lançons donc un appel au MJS pour revoir à la hausse la subvention accordée à la FAT, au moins au niveau du chapitre réservé à l’organisation des tournois. Sans ce soutien, nous risquons purement et simplement de perdre nos grades. Nous reviendrions à la case départ, ce qui serait préjudiciable au tennis algérien dans ses relations avec la Fédération internationale qui n’apprécie pas beaucoup ce genre de problèmes. »

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 18:14

Une finale somptueuse à Flushing MeadowsLa folle sarabande de Djokovic

Le tennis a atteint des sommets incroyables en finale de l’US Open, dans la nuit de lundi à mardi. L’extra-terrestre, Novak Djokovic, a écrasé le « terrien » Rafael Nadal en quatre manches. Quelle merveilleuse finale que celle qui a mis aux prises, dans la nuit de lundi à mardi, un « extra-terrestre » venu de Serbie, Novak Djokovic, et un « terrien » d’Espagne, Rafael Nadal ! Tous ceux qui ont eu la chance de suivre cet extraordinaire rencontre ne sont pas prêt d'oublier le troisième set. Dans ce set d'anthologie, on a eu droit à des échanges tout simplement hors du commun. Comme les deux joueurs, magnifiques de courage et de talent, au summum de leur forme au même moment. Des échanges absolument ahurissants de précision et de durée. On eut aussi, comme une cerise sur le gâteau, un stupéfiant jeu de 17 minutes ! C’est à l’issue de 4h10 d’un combat sans pitié que Djokovic a fini par gagner cette superbe finale, faute de combattant, dans la nuit crépusculaire de New York, sur le score de 6-2, 6-4, 6-7(3), 6-1. Nadal a toujours dominé Federer, l’écrasant sur terre battue à Roland-Garros et l’humiliant sur herbe à Wimbledon. Il est maintenant, à son tour, le "Federer" de Djokovic. « Nole » a été incroyable de sang-froid et de maîtrise technique durant toute la partie et encore plus dans la quatrième manche où il a montré à la face du monde qu’il est bien le nouveau maître du tennis, un jeu inventé par les Anglais où, à la fin, c’est Djokovic qui gagne. Après le magistral spectacle auquel nous avons assisté, par chaîne satellitaire interposée, un spectacle qui nous a rappelé celui que Federer a donné, sous nos yeux admiratifs, en juin dernier, à Roland-Garros, face à un certain Djokovic, nous pouvons croire désormais que le Serbe sera celui qui réussira le Grand Chelem. Ce mythique exploit qu’aucun joueur n’a plus réussi, dans la même année, depuis la randonnée fantastique de l’Australien Rod Laver, vainqueur des quatre tournois majeurs (Open d’Australie, Roland-Garros, Wimbledon et l’US Open) en 1969.

Un Petit Chelem, en attendant un Grand

La victoire obtenue en finale de l’US Open par Djokovic est sa 28e en carrière, son 4e titre du Grand Chelem après l'Open d'Australie (2008 et 2011) et Wimbledon (2011). Pour cette seule année 2011, Djokovic a remporté 10 titres dont 3 Grand Chelem et 5 Masters 1000. Il faut trouver d’autres qualificatifs pour mettre en valeur un tel exploit. Djokovic a mis la barre très haut. Supportera-t-il longtemps « l’isolement », seul sur sa planète blanche ? Les prochains mois, et surtout l’année 2012, apporteront les premiers éléments de réponse. Si Djokovic, héros national en Serbie, a gagné à Melbourne, Wimbledon et New York, il lui reste à apprivoiser la terre battue de Paris pour boucler la boucle. Cette terre rouge qui n’a jamais voulu de Roger Federer, lui préférant, contre l’avis d’un public totalement acquis à la cause du Suisse, Rafael Nadal, le matador de Manacor. Oui, on peut le dire : vivement 2012 !

Omar Aït-Ouméziane

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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 16:39

Ceux que l’on appelle les « 4 Fantastiques » ont rendez-vous à New York, du 30 août au 13 septembre. Ce sont les dates arrêtées pour la dernière levée du Grand Chelem, l’US Open. Selon pratiquement tous les observateurs avertis, et même les joueurs eux-mêmes, le dernier titre majeur de l’année ne saurait échapper aux quatre premiers joueurs mondiaux classés dans cet ordre depuis plusieurs semaines : le Serbe Novak Djokovic, Nole pour les intimes, l’Espagnol Rafael Nadal, communément surnommé le matador de Manacor, le Suisse Roger Federer, le joueur qui a marqué l’histoire du tennis avec ses seize titres du Grand Chelem, et enfin celui dont on dit qu’il est le plus talentueux des quatre, mais qui tarde à répondre aux attentes des siens sevrés de victoire dans un des quatre tournois majeurs depuis belle lurette, nous voulons citer l’Ecossais Andy Murray. Mais, dans quel état physique, ces favoris seront-ils en entrant sur le court ? Au tout récent Masters 1000 de Cincinnati, la terreur serbe avait dû abandonner pour cause de blessure à l’épaule droite. Pour ne pas hypothéquer ses chances de victoire finale à l’US Open, Djokovic avait préféré cesser le combat face, comme par hasard, à Andy Murray. Deux tours plus tôt, en quart de finale, c’est Nadal qui avait dû subir, non pas la loi de l’Américain Mardy Fish, mais la douleur provoquée par les brûlures aux doigts de la main gauche, provoquées par une poêle utilisée dans un restaurant chinois de Cincinnati. Il faut savoir que Nadal adore cuisiner.  Roger Federer, toujours au Masters 1000 de Cincinnati, qui a paru quelque peu émoussé physiquement. Andy Murray, longtemps en demi-teinte cette saison, semble avoir retrouvé toutes ses aptitudes physiques.

Des champions hors norme

Mais si nos « 4 Fantastiques » ne sont pas en pleine possession de tous leurs moyens, pourquoi tout le monde en fait-il les favoris du tournoi américain ? Parce qu’ils sont nettement supérieurs à tous leurs adversaires. Et même diminués, Djokovic, surtout, Nadal, Federer et Murray évoluent à un niveau tel qu’il serait hasardeux de ne pas dire que l’un d’eux soulèvera la coupe du vainqueur le dimanche 13 septembre. Mais, alors, et les outsiders ? Comme dans toute compétition qui se respecte, il y a d’une part les favoris, et d’autre part ceux qui ne rêvent que de les  faire chuter du piédestal. Parmi eux, l’homme en forme du moment, celui qui a sorti Nadal en deux manches seulement il y a une semaine en quart de finale à Cincinnati, l’Américain Mardy Fish. Ce joueur possède un tel service que lorsque son arme fatale fonctionne, personne, en face, ne peut soutenir la cadence. Fish est le plus sérieux des outsiders. Le Tchèque Tomas Berdych, récent tombeur de Federer, est à suivre également mais lui aussi a été contraint à l’abandon il y a huit jours pour cause d’épaule endolorie. On revient donc « fatalement » à notre quatuor majeur. Djokovic a gagné l’Open d’Australie et, surtout, Wimbledon, contre…Nadal. Lequel s’est imposé à Roland-Garros malgré un Federer sublime. Murray côtoie de très près ces champions hors norme mais il ne sera vraiment dans leur cour que lorsqu’il prendra la place de l’un des trois sur le podium d’une levée du Grand Chelem et pas avant. A New York, dans quelques jours ? Peut-être.

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 22:30

Ceux qui espéraient du changement en sélection nationale à l’occasion de la 10ème édition des Jeux africains de Maputo (Mozambique) en seront pour leurs frais. En effet, le Directeur technique national (DTN), Mohamed Lamine Bakhti, adepte, probablement, du « mieux vaut tenir que courir »,  a opté pour la prudence en sélectionnant des éléments qui ont déjà fait largement leurs preuves dans les différentes compétitions internationales auxquelles ils ont pris part ces dernières années. Il s’agit de deux joueurs, le Champion d’Algérie en titre, Abdelhak Hameurlaïne, et le finaliste de l’édition 2011, Sid Ali Akili. Pas de surprise non plus dans la sélection féminine où l’on retrouve la Championne d’Algérie de la présente saison, Assia Halo, et l’algéro-brésilienne, Samia Medjahdi. Cette dernière, qui avait atteint le classement mondial, il y a quelques saisons, évolue en France. Licenciée au Tennis Club de Denain, elle est entraînée par Christophe Honthaas. Les trois premiers sélectionnés cités appartiennent au Groupement Sportif des Pétroliers (GSP), un club qui domine littéralement la compétition nationale, dans la catégorie des seniors, depuis belle lurette. A Maputo, les deux joueurs seront encadrés par Saïfi Batiche, les deux joueuses par Mourad Meghari. La délégation algérienne sera conduite par Hocine Cheghib, un membre du bureau fédéral. Les tableaux de simple et de double sont programmés du 11 au 17 septembre prochain, à Jorden Tondura.

Prudent dans la composition de l’équipe nationale, que nul ne peut, objectivement, contester, le DTN l’est également au niveau des pronostics. M. Bakhti ne s’engage pas, en effet, sur ce terrain mouvant, et ce, contrairement à ses collègues des onze fédérations qui parlent d’or à Maputo (Athlétisme, handisports athlétisme, boxe, canoë-kayak, échecs, handball messieurs, judo, karaté, natation, voile, volley-ball filles). Bref, le tennis algérien, qui n’a pas de joueurs, ni de joueuses, classés au plan mondial (ATP et WTA), à l’exception de Lamine Ouahab, la joue modeste à quelques jours de l’ouverture des Jeux africains de Maputo.

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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 22:17

Le classement mondial des pays engagés en Coupe Davis a été rendu public le 12 juillet dernier par la Fédération internationale de tennis (FIT) sur son site internet. Ce classement prend en compte les résultats des quarts de finale du groupe mondial et ceux des phases de zone Amérique, Europe-Afrique, Asie-Océanie). L’Algérie était classée 68e à la veille des éliminatoires du groupe III Afrique, disputées au Caire du 04 au 09 juillet dernier. Notre sélection nationale, qui avait remporté ses quatre rencontres de poule, s’était inclinée en demi- finale devant Madagascar.  Bien que l’EN ait eu le même parcours que l’année écoulée au Maroc, elle n’en a pas moins perdu deux places au classement mondial où elle figure maintenant à la 70e position. Quatre joueurs ont pris part à la campagne d’Egypte. Il s’agit de Abdelhak Hameurlaïne, Sid Ali Akili, Mohamed Rédha Ouahab et Mohamed Amine Kerroum. Le premier cité, qui défend les couleurs algériennes en Coupe Davis depuis une vingtaine d’années, est le numéro 1 de nos Daviscupmen avec  81 sélections. Le second, Noureddine Mahmoudi, est loin derrière avec « seulement » 44 présences dans cette prestigieuse compétition qui est l’un des deux fleurons de la FIT avec la Fed Cup (compétition mondiale des féminines). Au plan africain, nos tennismen gardent leur quatrième place derrière l’Afrique du Sud (22e), le Maroc (63e) et l’Egypte (66e). Par contre, les vainqueurs de l’Algérie en demi-finale, gagnent trois rangs : 76e au lieu de 79e. Il y a 18 pays africains dans le classement mondial de la Coupe Davis dans lequel figurent 133 nations.

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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 17:42

La 125e édition du tournoi de Wimbledon, troisième levée du Grand Chelem, a mis en pleine lumière deux vainqueurs qui entrent pour la première fois au palmarès de cette prestigieuse épreuve. Avant le double coup de tonnerre de samedi et dimanche, même si le second est à relativiser, personne ne s’imaginait d’autres maîtres du gazon londonien que la Russe Maria Sharapova et l’Espagnol Rafael Nadal. Tout le monde s’est trompé. Sharapova a été mise sous l’éteignoir par une joueuse tchèque de 21 ans, Petra Kvitova, dont on est persuadé maintenant qu’elle a tout d’une grande. Battue en deux manches seulement, 6-3, 6-4, la Russe, contre son gré, n’a pu que constater les dégâts et assister à l’avènement d’une future star. En effet, sauf accident de parcours, on ne voit pas comment Kvitova ne continuerait pas sur sa lancée de la quinzaine de Wimbledon. Quant à Sharapova, elle attendra une autre opportunité de remporter son 4e titre majeur.

Venons-en à la finale des messieurs. Nadal, qui avait perdu sa place de number one mondial deux jours auparavant, avait à cœur de s’imposer face à Novak Djokovic, son successeur sur le trône de l’ATP. Non pas seulement pour faire passer son total de titres du Grand Chelem de 10 à 11, mais aussi et surtout pour démontrer à la face du monde du tennis qu’il n’est pas prêt, orgueilleux comme il est, digne descendant des Grands d’Espagne, pour la passation de pouvoir. Malheureusement pour lui, le joueur d’en face s’est mis dans la tête de régner sur le circuit blanc. Vainqueur de Nadal à quatre reprises depuis janvier dernier, et chaque fois en finale, l’ambitieux serbe de 23 ans, Novak Djokovic a gagné dimanche le match ultime d’une levée du Grand Chelem faisant taire ainsi, pour longtemps, ses détracteurs, s’il y en avait encore, qui doutaient de son ascendant psychologique sur l’ex- N1 mondial. Djokovic est devenu la bête noire de Nadal comme celui-ci l’est pour Roger Federer. Ce dernier est le seul d’ailleurs à avoir réussi à stopper la folle série de victoires du Serbe à Roland-Garros en juin dernier. 49 matchs joués depuis janvier, 48 victoires. Personne, actuellement, ne peut présenter une telle carte de visite. Dans la finale de ses rêves, Djokovic a défait Nadal en 6-4, 6-1, 1-6, 6-3.

Mais est-ce pour autant le début du déclin du matador de Manacor ? Ce serait une grave erreur que de le penser, ne serait-ce qu’un instant. L’homme est tombé, il se relèvera. Et pas plus tard, peut-être, qu’à l’US Open, qui débutera fin août, à New York. 

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