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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 13:35

Les 36èmes Championnats d’Afrique des Jeunes (garçons et filles), catégories d’âge des 14 ans et moins et 16 ans et moins, ont lieu au Kenya, jusqu’au 23 mars prochain. La plupart des pays africains sont représentés dans ces championnats qui réunissent, chaque année, ce qui se fait de mieux dans ces catégories. La plupart des pays, mais pas l’Algérie. C’est une nouvelle absence du tennis algérien après ceux de  l’an dernier. On se souvient que les joueuses seniors et les juniors garçons avaient été, respectivement, privés de Fed Cup, qui est l’équivalent féminin de la Coupe Davis chez les Messieurs, et de Championnats d’Afrique. Les deux dossiers de sortie avaient été refusés par le ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS) pour « pronostics insuffisants ». Pour la Fed Cup, certains avaient même avancé » que l’âge des joueuses sélectionnées, du moins pour quelques-unes d’entre-elles, avaient été remis en cause. »

Nous avions fait part, en son temps, de cette réaction de la tutelle.

Voici que le nouveau bureau exécutif de la Fédération algérienne de tennis (FAT), présidé par le Dr Mohamed Bouabdallah, élu le 16 février dernier seulement, se retrouve, à son tour, confronté à la même situation que le BE précédent : un dossier de sortie pour les Championnats d’Afrique des jeunes, qui n’aboutit pas, au motif, selon des sources crédibles, que « cette compétition n’est pas reprise dans le plan d’action 2013. » Or, ce fameux plan ne peut être exigé, à notre sens, ni du bureau fédéral sortant, qui ne pouvait s’engager à l’avance  sur la période 2013-2016, et ce, sachant que son mandat 2009-2012 était arrivé à expiration, ni du nouveau bureau installé depuis quelques jours à peine. Dans cette malheureuse histoire de dossier de sortie 2013, ce sont encore les jeunes qui subissent les affres de la bureaucratie. Et, peut-être, plus que les autres, Inès Ibbou, la révélation de ces derniers mois, prévue dans la sélection nationale. Une chance de médaille qui s’envole.

En marge des Championnats d’Afrique, la Confédération africaine de tennis (CAT) tient, traditionnellement, son assemblée générale. Toujours de source sérieuse, nous apprenons que le président de la FAT n’y sera pas. Il aurait pris sa décision en raison de l’absence au Kenya de ses jeunes joueurs et joueuses. Une chaise vide dont certains sauront profiter au moment de prendre des mesures engageant l’avenir de la discipline dans notre continent…

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 22:40

Elu en octobre dernier à la présidence de la Ligue d’Oran de tennis (LOT), Hakim Fateh avait promis qu’il ferait de la formation des jeunes  l’une de ses priorités les plus urgentes. Arbitre international doté du grade « white badge », l’intéressé a assez bourlingué à l’étranger pour retenir que la formation des jeunes  joueurs  « est une constante, partout où je suis passé ». M. Fateh vient de frapper un grand coup, à l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la Femme, en organisant, sur les courts en synthétique du Sheraton Hôtel d’Oran, un tournoi réservé aux jeunes de 10 ans et moins, garçons et filles. L’initiative de la LOT a été accueillie, selon les échos qui nous sont parvenus, « avec une grande satisfaction » par les parents et entraîneurs des participants. A ce sujet, le président de la LOT, contacté hier, nous en dit plus « Effectivement, tout le monde a apprécié le fait que l’on organise ce tournoi des jeunes dans un cadre agréable, et, surtout, que l’on permette à nos joueurs et joueuses de 10 ans et moins d’évoluer sur des courts synthétiques. Ces mêmes courts que la plupart d’entre eux ne voient qu’à la télévision, lors des retransmissions des grands tournois de l’ATP et de la WTA. Nous voulions leur donner cette possibilité de faire « comme les grands ». Ceci n’a été possible, en fait, que grâce à la compréhension des responsables du Sheraton d’Oran  qui ont mis leurs infrastructures à notre disposition. Je crois sincèrement qu’il fallait que tout le monde s’imprègne de l’idée que faire de la formation, une priorité de notre ligue, n’est pas un slogan creux, vide de sens. C’est vraiment notre crédo de base. Si l’on veut faire un travail sérieux, et surtout suivi dans le temps, il est essentiel d’accorder à cette tranche d’âge toute l’attention qu’elle est en droit d’attendre des dirigeants. Je l’ai dit à l’assemblée générale qui m’a fait l’honneur de me porter à la présidence de la Ligue d’Oran, je le répète publiquement :  la formation des jeunes est notre priorité. C’est par ce volet important de notre action, que nous pourrons envisager l’avenir avec sérénité. Nous voulons que le tennis devienne une discipline porteuse sur le territoire de notre ligue. Nous avons l’ambition de faire en sorte que ce sport, qui attire de plus en plus de jeunes à travers le monde, grâce à la belle image que leur renvoient des champions de très haut niveau, comme Roger Federer, Rafael Nadal, Novak Djokovic, Maria Sharapova, Serena Williams, et tant d’autres, soit une réalité concrète chez nous aussi. »

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 22:22

Après une période de « silence sportif », le tennisman algérien, Lamine Ouahab, refait parler de lui de nouveau. En effet, il vient d’effectuer une tournée en Espagne (Février 2013)  pour prendre part à des tournois ATP de la série des Futures, qui reprend des tournois professionnels, dotés de 10000 dollars. Cette somme est répartie entre les 5 tours du tableau final. Engagé dans le tournoi de Palma de Majorque, en qualité de tête de série N4, il perd en quarts de finale face à l’Espagnol Marc Giner. Lamine est, de nouveau, dans un tableau final, celui du Futures 3 de Murcie. Après trois tours gagnants, le numéro 1 algérien s’incline ensuite en demi-finale devant un autre joueur espagnol, Roberto Carballes-Baena. Enfin, dans le Futures 4 de Carthagène, Lamine est défait au second tour par le Français Maxime Chazal, à l’issue de trois manches disputées. Entré en Espagne avec un classement de 295ème mondial, Lamine Ouahab en est ressorti 280ème, avec un total de 159 points pour 15 tournois pris en compte dans l’élaboration du classement numérique de l’ATP. Ces résultats démontrent que notre joueur est en train, à petites doses, de remonter progressivement les échelons de la hiérarchie de l’ATP, tout en sachant, pertinemment, l’expérience aidant, que le chemin est parsemé d’embûches. Installé depuis deux ans au Maroc, Lamine est le meilleur joueur de l’Atlantic Tennis Académie (ATA) de Agadir. Un club créé, selon ses promoteurs, « afin de répondre à une demande spécifique de la clientèle tennistique locale et étrangère désirant obtenir un enseignement sérieux et de qualité. « Ouahab semble y avoir trouvé les conditions nécessaires pour faire une bonne préparation avant les tournois internationaux dans lesquels il a absolument besoin de s’illustrer pour marquer les fameux points ATP indispensables à tout joueur qui a de l’ambition. Et nous savons, qu’à 28 ans, Lamine n’est pas encore un has been, loin de là. Les résultats obtenus dans les trois tournois espagnols, cités ci-dessus, le prouvent amplement.

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 18:32

Ines-Ibbou-felicitee-par-le-Dr-M.-Bouabdallah--pdt-de-la.JPG

La minime algérienne Inès Ibbou a fait la passe de deux au Tournoi international ITF Juniors de Tlemcen (Grade 5), en remportant le simple (hier) et le double (vendredi) sur le central du  Tennis Club de Mansourah (TCM). 

Le tournoi international ITF Juniors de Tlemcen (Grade 5), disputé sur les courts en terre battue du Tennis Club de Mansourah (TCM), en simple et en double, a débouché sur deux duels dans la première formule de jeu. En effet, le public local a assisté à deux « explications » : maghrébine chez les filles, française chez les garçons.

La jeune minime algérienne, Inès Ibbou (14 ans), a nettement dominé en finale, arbitrée par Amine Sahi, la Tunisienne Farah Baklouti, qui aura 16 ans le 8 avril prochain, sur le score indiscutable de deux manches à rien : 6-0 6-1, sous le regard ravi, comme on s’en doute, de spectateurs longtemps « sevrés » de succès final dans un tournoi ITF. Ibbou a joué cinq rencontres, toutes gagnées en deux sets. Un « tarif » que les perdantes successives n’ont pu négocier à leur avantage. Ce sont, dans l’ordre du tableau,  la Marocaine Yasmine Khiri (6-0 6-3), l’Algérienne Sarra Boukezzi (6-0 6-0), l’Italienne Joe Federica Gardella (6-2 6-1), la Marocaine Ghita Nassik (6-2 6-0) et, enfin, le 6-0 6-1 de la finale. Inès a reçu son prix des mains du Dr Mohamed Bouabdallah, le nouveau président de la Fédération algérienne de tennis (FAT), certainement le plus heureux d’entre tous : « C’est un heureux présage pour ma mandature ». La joueuse du « Midoun Tennis Academy », situé à Zéralda, est entraînée par Zine El Abidine Midoun depuis ses débuts, à 6 ans, dans cette discipline. Outre le simple, qui est son premier trophée international ITF, Ibbou, et la Marocaine Ghita Nassik, déjà vainqueurs à Tunis, le 15 février dernier, ont récidivé à Tlemcen aux dépens de la paire composée de Joe Federica Gardella (ITA) et India Sanders (GBR), en 6-1 3-6 (10-4 au super tie-break). Ce score montre que la « petite » sait s’accrocher quand il le faut.

Un choc franco-français

En simple garçons, le choc franco-français entre Clément Larrière et Nathan Seateun est revenu au premier cité en 4-6 6-1 7-5. Le prix de ce tableau a été remis par Réda Kahia, premier vice-président de l’APC de Mansourah. Les deux finalistes du simple ont enlevé facilement le double, vendredi, en battant la paire formée de François Azzola (BEL) et Francisco Guimaraes (POR), 6-1 6-0.

La compétition a été placée sous l’autorité de Hakim Fateh (Juge-arbitre) et Mohamed Bessaâd (Directeur de tournoi). 
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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 16:14

Hakim Fateh (Arbitre) : « J’irai à Roland-Garros 2013»

L’arbitrage algérien est une fois de plus à l’honneur à travers, cette fois, la personne de Hakim Fateh. Ce dernier, âgé de 38 ans, est un arbitre international détenteur du « white badge » (Badge blanc), depuis plusieurs années. Président de la Ligue d’Oran de tennis (LOT), suite à son élection en octobre dernier, M. Fateh fait partie de la première promotion d’arbitres internationaux de la Fédération algérienne de tennis (FAT) sortie dans les années 90. Ils étaient quatre à l’époque: Kamyl Aoudia (Bronze badge), Tarik Safer (Bronze badge), Hakim Fateh et Amine Mohatet (White badge). Les Trois Mousquetaires ont été ensuite rejoints, en 2011, par Abderrahmane Chérifa et Nazim Belasri (tous deux white badge). Les quatre premiers cités ont une expérience avérée de la compétition mondiale. Ils sont, en effet, très souvent sollicités par la Fédération internationale de tennis (FIT) et la Confédération africaine de tennis (CAT), ainsi que par l’ATP (Association des Tennismen Professionnels) et la WTA (Women’s Tennis Association).

Une « première » à Paris

Kamyl Aoudia a déjà eu l’honneur d’être désigné pour Roland-Garros mais c’est une « première » pour Hakim Fateh, un habitué de Wimbledon. Il nous en parle « Vous ne pouvez pas savoir combien je suis heureux d’avoir été désigné comme arbitre pour la prochaine édition de Roland-Garros, qui se jouera du 21 mai au 09 juin. C’est le chef des arbitres de la Fédération française de tennis (FFT), Franck Sabatier, qui est à l’origine de ma désignation. J’ai fait Wimbledon, le plus beau tournoi du monde sur gazon,  à sept reprises : 2004, 2005, 2007 à 2009, 2011 et 2012. , mais c’est la première fois que je serai présent à Roland-Garros, un tournoi majeur considéré comme le plus prestigieux sur terre battue. J’ai vraiment hâte d’y être, surtout que la FFT m’a retenu aussi bien pour le tableau des qualifications que pour le tableau final.  

De la Coupe Davis aux tournois ATP

La joie de notre interlocuteur transparaît à travers le son de sa voix au téléphone. Nous saisissons l’occasion pour demander à M. Fateh de nous en dire un peu plus : « J’ai de très bons souvenirs de toutes les compétitions auxquelles j’ai pris part, soit en qualité de juge de ligne ou d’arbitre de chaise. Je suis souvent désigné pour la Coupe Davis, une épreuve pour les messieurs, la Fed Cup, l’équivalent de la Coupe Davis chez les filles, les Championnats d’Afrique, les Jeux méditerranéens, les Championnats arabes, les Futures qui se déroulent Algérie, il va de soi, Liban, Maroc, Tunisie, Turquie. On m’appelle aussi pour les tournois de l’ATP et de la WTA. Autant de compétitions qui me permettent de côtoyer les plus grandes stars du tennis mondial. J’ai été, entre autres, juge de ligne dans des rencontres de Roger Federer, Rafael Nadal.  »

Nous posons à notre arbitre une dernière question pour savoir ce qu’il pense des champions qu’il voit si souvent en tournois. La réponse est spontanée : « Ils évoluent dans une autre planète. Ces joueurs et ces joueuses n’atteignent pas le niveau mondial par hasard. J’ai assisté à des entraînements qui m’ont laissé pantois. C’est incroyable de voir toute cette débauche d’énergie sur le court. Une fois qu’on a vu ça, on ne comprend que mieux pourquoi ils peuvent tenir, physiquement, plus de 5 heures en match. Les joueuses aussi sont impressionnantes. Il n’y a pas de miracle. Si les champions sont en haut de l’échelle, c’est parce qu’ils ont fait, et font tout le temps, les efforts nécessaires pour garder leur statut."

 

 

 

 

 


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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 16:06

Championnats d’Afrique Juniors 2013: Une autre absence des Algériens

La nouvelle de l’absence des tennismen algériens aux Championnats d’Afrique de la catégorie d’âge des juniors continue fait des vagues. Pour cette compétition continentale, programmée du 18 au 23 février 2013, à Potchefstroom, en Afrique du Sud, la Fédération algérienne de tennis (FAT) n’a pas obtenu le feu vert du ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS). Ce nouveau refus de la tutelle, qui vient après ceux de l’année écoulée (Fed Cup et déjà les Championnats d’Afrique juniors), est motivé, d’après le Directeur des Equipes Nationales de la FAT, par l’objectif assigné aux éléments sélectionnés : « Nous ne pouvions pas nous avancer à promettre une présence sur le podium alors que nos joueurs figurent à des classements internationaux modestes. Mais, comme la Confédération africaine de tennis avait accepté les inscriptions sollicitées par la FAT pour deux joueurs et quatre joueuses, j’ai pensé qu’il fallait donner suite. »

Tout comme l’année écoulée, le motif du refus n’est pas explicitement formulé par les responsables concernés du  MJS. Mais lorsqu’on parle de pronostic positif, dans l’esprit des décideurs, c’est au podium que l’on doit probablement penser. Un podium que le DEN, parfaitement conscient de la réalité des courts, ne pouvait promettre. C’est dommage pour les juniors sélectionnés dont nous rappellerons les noms : Mohamed Hassan, Mohamed Nazim Makhlouf, Sanaâ Benkaddour, Nihel Benkaddour, Nihel Adjali et Yassamine Boudjadi.

Une question d’âge…

Par ailleurs, et selon d’autres sources que celles du DEN, des sources qui tiennent à garder l’anonymat, les refus successifs du MJS auraient d’autres raisons que l’accès aux podiums « On veut rajeunir les sélections nationales à tout prix. L’an dernier, alors que la sélection féminine de Fed Cup était prête à partir pour l’Egypte en vue de prendre part aux éliminatoires du Groupe III de la Zone Afrique qui devaient se dérouler au Caire, on a bloqué le départ au motif que dans la sélection il y avait une joueuse de 25 ans. C’est incroyable mais c’est ce qui s’est vraiment passé. Est-ce qu’à 25 ans, on n’est plus bonne à rien dans notre tennis féminin ? C’est le même raisonnement des responsables pour l’équipe nationale de Coupe Davis où l’on considère que, dépassé trente ans, on n’a pas droit à une sélection. Et, maintenant, à leur tour, ce sont peut-être les juniors qui sont « trop vieux ». Comment exiger un podium si, au préalable, on ne permet pas aux joueurs et joueuses susceptibles d’être sélectionnés en EN un jour d’acquérir l’indispensable expérience que seule peut procurer la participation fréquente à des compétitions internationales. »

Effectivement, mais il faudra bien, un jour où l’autre, se pencher très sérieusement sur la qualité du travail effectué dans les clubs. Si des trentenaires font encore la loi dans les tournois, c’est certainement parce qu’en amont, rien n’a été préparé pour qu’il en soit autrement. Ou alors, ces fameux trentenaires sont des phénomènes de longévité sportive…Ceci dit, la formation étant au point mort dans nos associations sportives, pourquoi ne pas faire appel à des entraîneurs étrangers ? Le football, sport-roi, disent-ils, le fait bien.

Au fait, s’il est vraiment avéré que pour le MJS, il y a une « question d’âge », pourquoi n’a-t-on pas mis alors le « paquet » sur les minimes et les cadets ?  Il y a actuellement des tournois ITF (Fédération internationale de tennis) en Tunisie (Sfax, Monastir) et bientôt au Maroc. Pourquoi n’y a-t-on pas engagé des jeunes ? La tutelle aurait donné son accord les yeux fermés.

 

 

 

 

 

 


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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 16:02

Classements ATP: Lamine Ouahab 295ème

Loin, très loin dans la hiérarchie de l’ATP, malheureusement, il faut aller jusqu’à la 295ème place (capital de 151 points), pour trouver le premier Algérien classé, en l’occurrence, tout le monde l’aura deviné, Lamine Ouahab. En double, le N1 du tennis algérien est 607ème avec 76 points.

Il faut ensuite des « jumelles » pour repérer nos trois autres joueurs classés. Mehdi, le fils de l’ancienne star du handball algérien, à savoir Rachid Bouras, est 991ème avec seulement 10 points au compteur (1346ème en double, 10 points). Le Champion d’Algérie, Abdelhak Hameurlaïne, figure à la 1304ème place (3 points), Wakil Keciba est 1679ème (1 point).

Des classements très modestes mais qui ne remettent en rien en cause les qualités techniques des trois derniers tennismen cités. En effet, et tout le monde le sait aussi, s’il est relativement facile d’accéder au classement mondial de l’ATP (Association des Tennismen Professionnels), il est, par contre, très difficile d’y gravir les échelons si l’on n’a pas la chance d’être assis sur un matelas financier conséquent. Quant au cas de Lamine Ouahab, en parler encore, c’est retourner une fois de plus, le couteau dans la plaie…Hélas.

Les juniors guère mieux lotis

Dans la catégorie d’âge des juniors, les temps sont durs également, et sans que l’on puisse incriminer quiconque. Il faut voir la réalité en face : aucun club, aucune ligue, ni la fédération elle-même non plus, n’est en mesure de prendre en charge les engagements à l’étranger de nos joueurs tant la masse financière nécessaire dépasse très largement les subventions annuelles accordées à ces structures par les autorités sportives. Reste le sponsoring, mais là, c’est encore une autre histoire. Ceux qui pourraient investir sur la carrière d’un tennisman algérien ne sont pas nés de la dernière pluie. Il leur faut des garanties concrètes. Il leur faut une locomotive à même de soulever l’intérêt des médias. Cette locomotive, nous l’avions. Elle avait pour nom Lamine Ouahab. Il  aurait pu la conduire à bon port,lui, mais,hélas, la locomotive a bifurqué, pour un tas de raisons, sur une voie sans issue...

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 22:31

Les joueuses algériennes ont été retirées de la Fed Cup 2012 suite au refus de participation du ministère de la Jeunesse et des Sports alors que, selon nos sources « le dossier de sortie était prêt ». En l’absence d’une information officielle, nous savons seulement que c’est une joueuse non retenue par la direction technique nationale de la Fédération algérienne de tennis (FAT) qui serait à l’origine de la décision du MJS.  La joueuse en question, il s’agit finalement de Fatima Aouimeur, licenciée au DRC Oran, vient de donner sa version : « Effectivement, j’ai saisi le MJS car j’étais vraiment frustrée. Cela fait plus de trois années qu’on me fait le même coup, c’est-à-dire que je ne suis plus convoquée en sélection nationale. Et pourtant, le président de la Fédération algérienne de tennis (FAF) m’avait clairement conseillé de bien travailler, suite à quoi j’allais être sélectionnée sans problème. La preuve, la saison passée, j’avais réalisé de bons résultats et on ne m’a jamais fait signe. C’est la raison pour laquelle j’ai décidé cette année de ne plus me taire, et lorsque j’aF_Aouimeur.JPGi pris connaissance de la sélection pour la Fed Cup, j’ai saisi le MJS. « 

Si les services concernés du MJS ont pris leur décision seulement sur la base de cette contestation, sans demander au préalable les résultats de la joueuse en compétition, et même ceux de celles qui ont été retenues par la DTN, il y aurait alors beaucoup de questions à se poser. Qu’a-t-on cherché à travers le retrait de l’EN d’une aussi prestigieuse épreuve féminine? Déstabiliser la FAT en lui infligeant un second camouflet après le retrait de nos juniors des Championnats d’Afrique ?  C’est possible…Mais, on peut également s’étonner de l’absence totale de réactions de la FAT après ces deux « affaires ». Comme on peut aussi se demander si le second désaveu du MJS, en quelques semaines, n’est pas une incitation au départ du BF tant le prétexte avancé est inconsistant. On parle aussi, il est vrai, de l’âge d’une des quatre joueuses sélectionnées : 28 ans. Nous pensions, naïvement, que le talent était d’abord et surtout le premier critère à retenir. Il faut croire que ce n’est plus le cas et que, désormais, dans un pays où la jeunesse frappe à toutes les portes, il faut tirer un trait sur sa vie sportive à 28 ans. Quel gâchis ! Et dire que les dirigeants sportifs algériens ne cessent de parler de promotion du sport féminin. Avec cette regrettable histoire de nos tenniswomen contraintes de rester à la maison pour d’obscures raisons, les paroles ne sont pas en adéquation avec les actes.

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 22:02

Classement mondial

Quand les résultats sont de qualité sur le court, ils se répercutent aussitôt sur le classement mondial. Il n’est donc pas surprenant du tout d’apprendre que le meilleur joueur de tennis algérien du moment, en l’occurrence Lamine Ouahab, vient de progresser de plus de 200 places au classement de l’Association des Tennismen Professionnels (ATP). Plus précisément 204 en passant de la 752ème place à la 548ème cette semaine. Ce très bel exploit est la conséquence des trois performances de taille réalisées dans le Grand Prix Hassan II qui s’est achevé dimanche dernier à Casablanca (Maroc). En effet, et nos lecteurs le savent déjà, Ouahab y a fait des étincelles qui l’ont remis en lumière en battant, successivement, le Français Florent Serra, 157ème mondial, l’Autrichien Martin Fischer (214ème) et, surtout, au premier tour du tableau final, le Néerlandais Robin Haase (51ème). C’est ce dernier succès qui a permis à Ouahab de se retrouver, de nouveau, dans les pages de résultats des journaux sportifs étrangers et sur le web. Une victoire importante également parce qu’obtenue face à un joueur de talent qui n’est pas sur le déclin. Preuve en est la très récente qualification de Haase au second tour du Masters 1000 de Monte Carlo où, excusez du peu, il y a aussi dans le tableau trois des quatre meilleurs joueurs du monde : Novak Djokovic, Rafael Nadal et Andy Murray.

Ce nouveau départ de Lamine Ouahab, après une très dure saison 2011 passée à soigner une délicate blessure, devrait être une bonne nouvelle pour Mohamed Bouchabou, le directeur technique national de la Fédération algérienne de tennis (FAT). Mais comme il serait question que le DTN propose au bureau fédéral, dans les prochains jours, le retrait de l’Algérie (encore un !) de la Coupe Davis, ce n’est peut être pas demain la veille que l’on reverra Lamine défendre les couleurs nationales aussi brillamment que par le passé. Et si l’EN reste en Coupe Davis, fera-t-on appel à ce joueur ? Rien n’est moins sûr, sachant que certains s’obstinent à vouloir l’écarter de la sélection pour des raisons qu’ils n’assument pas publiquement…

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 18:33

Le meilleur tennisman algérien du moment, Lamine Ouahab serait-il sur le point d’entamer une seconde carrière professionnelle tout aussi prometteuse que la première ? On serait tenté de se poser la question à l’annonce des résultats spectaculaires que ce joueur est en train de réaliser dans un tournoi ATP de haut niveau. Présent à la force du poignet dans le tableau final du Grand Prix Hassan II, organisé  du 09 au 15 avril 2012 à Casablanca (Maroc), Ouahab a entamé sa très belle série par le tableau des qualifications auquel son modeste classement mondial actuel, 752ème, le contraignait. Il bat d’abord, très facilement, le Marocain Omar Erramy, puis obtient sa première performance de taille en éliminant le Français Florent Serra (157ème ATP) et récidive dans le tour décisif aux dépens de l’Autrichien Martin Fischer (214ème). Lamine accède ainsi au tableau final où il ne va  pas se contenter de faire seulement de la figuration. En effet, à l’étonnement général, l’Algérien, devant un public marocain qui l’encourage sur le court central, va marquer les esprits en réalisant le plus bel exploit de sa carrière en prenant le meilleur, de manière sans équivoque, sur le Néerlandais Robin Haase, tête de série N6 du tableau et 51ème mondial ! Le score affiché au tableau montre clairement la suprématie de Lamine dans ce match : 6-3,6-2. La nouvelle est si surprenante qu’elle a fait aussitôt le tour de la planète, internet aidant.

Lamine est, en outre, le seul des quatre Maghrébins en lice (un Tunisien, Malek Jaziri, et deux locaux, Mehdi Ziadi et Yassine Idembarek) qui passe au second tour. A ce niveau du tableau, notre représentant était opposé le 12 avril en fin d’après-midi à l’Espagnol Sergio Guttierrez-Ferrol. Ce denier évolue, pratiquement, dans les mêmes eaux que Lamine, 544ème. On peut penser que celui qui peut le plus, peut forcément le moins. Ce serait aller trop vite en besogne. L’Espagnol a sorti le Portugais Rui Machado, 97ème mondial, pour continuer sa route dans ce Grand Prix classé ATP 250 (le vainqueur final ajoute 250 points à son capital). Par ailleurs, spécialiste de la terre battue, comme la majorité des joueurs de son pays, Guttierrez-Ferrol sera un adversaire à prendre très au sérieux. Avec déjà 20 points en poche, Lamine Ouahab sait qu’il peut porter son capital dans ce tournoi à 45. C’est un stimulant qui peut l’inciter à continuer dans cette voie du renouveau. Pour bien saisir toute l’importance des trois performances de notre joueur à Casablanca, il faut savoir qu’il a soigné durant presque toute l’année 2011 une blessure très délicate. Cet arrêt forcé l’a fait rétrograder de la 254ème place à fin 2010 à la 778ème une année plus tard. Lamine Ouahab se donne deux saisons pour entrer dans le Top 100. Il peut y arriver avec le talent qui est le sien. Un talent que certains lui contestent encore en Algérie pour on ne sait quelles obscures raisons… 

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