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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 23:27
Dr M. Bouabdallah (Pdt de la FAT) : « Il y a un manque flagrant d’infrastructures »

Lors d’une récente émission sportive, diffusée sur une chaîne privée, le président la Fédération algérienne de tennis (FAT), le Dr Mohamed Bouabdallah, est longuement revenu sur les deux priorités qui lui tiennent à cœur : les infrastructures et la formation. S’agissant du premier volet, l’intéressé a relevé « le manque flagrant d’infrastructures, dont l’absence de courts couverts qui deviennent un impératif lorsqu’on veut organiser un tournoi international en dehors de la saison estivale. Il nous faut absolument des centres fédéraux pour développer vraiment notre discipline. Dans l’immédiat, les autorités pourraient au moins nous affecter les complexes de tennis qui existent dans l’Algérois et en Oranie. Ces complexes sont gérés par l’OCO et pour y accéder, il faut payer. Même un joueur de l’élite est contraint de payer s’il veut s’entraîner. C’est une aberration alors que notre ministre a pourtant donné des orientations très claires à ceux qui sont en charge de ces structures. Il faudrait peut-être aussi impliquer le secteur privé dans la construction de courts de tennis mais après consultation de la FAT pour ce qui est de la surface de jeu à retenir. La FAT n’a jamais été consultée à ce sujet, et c’est vraiment dommage. »

Le manque d’entraîneurs de haut niveau

En matière de formation, le Dr Bouabdallah a reconnu « qu’il n’y a pas d’entraîneurs de haut niveau dans notre pays. Le recours à l’expertise étrangère est donc une nécessité si l’on veut, un jour, avoir des joueurs et des joueuses de grande qualité. Le MJS nous a promis depuis quelques mois le recrutement d’entraîneurs étrangers. Nous sommes toujours dans cette attente. Nous avons des cadres qui sont à l’étranger où ils gagnent bien leur vie. Il nous faut, avec le soutien du MJS, les motiver financièrement pour qu’ils reviennent au pays. »

Le président de la FAT a aussi regretté « le manque de médiatisation du tennis » tout en reconnaissant qu’il faut « des locomotives pour susciter l’intérêt des médias. Pourtant, même avec Lamine Ouahab, le meilleur joueur que nous ayons eu à ce jour, et l’EN dans le groupe II de la Coupe Davis, nous avons, malheureusement, vécu dans l’ombre du football. C’est ce qui se passe encore à ce jour mais j’ai bon espoir que les choses changent avec les jeunes talents qui promettent beaucoup, dont Ines Ibbou et d’autres joueuses qui évoluent en France avec lesquelles nous sommes en contact, et des juniors que nous commençons à lancer dans le bain. Mais, pour l’instant, tous les efforts de la FAT sont dirigés vers les infrastructures à développer partout dans nos régions, et la formation. Ce sont nos deux priorités. Avec le soutien, que nous savons acquis, du MJS, nous devrions y arriver dans les prochaines années».

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 17:18

La Fédération algérienne de tennis (FAT), poursuivant son plan de développement et de formation, vient d’organiser un stage d’entraîneurs de premier niveau au Tennis Club Les Palmiers de Ben Aknoun (15-25 novembre). Cette opération a été pleinement soutenue par le Comité olympique algérien (COA), la Fédération internationale de tennis (FIT), ainsi que le Fonds de Solidarité Olympique. Treize clubs de la région Centre étaient représentés par une quarantaine de stagiaires. La FAT a eu la satisfaction de constater, selon son premier responsable, le Dr Mohamed Bouabdallah, « la présence au regroupement des tenants du titre national, Abdelhak Hameurlaïne et Assia Halo, et d’anciens champions d’Algérie dont les Daviscupmen Ouassel Hared, Sid Ali Akili, etc. C’est une présence que nous considérons très importante dans la mesure où il s’agit d’éléments expérimentés et sérieux. Leur souci de reconversion dans le sport qu’ils ont choisi très jeunes, pour prendre en charge de jeunes talents, est aussi le nôtre. Je souhaiterais également remercier le COA et la FIT qui nous ont apporté un soutien très précieux à travers Solidarité Olympique. «

Le stage a été encadré par le Marocain Ali Choqri, un expert de la FIT, et Abdelkrim Ghezal, formateur de la FAT. La DJS d’Alger ainsi que l’ENFS/STS ont apporté leur contribution en mettant à la disposition des organisateurs des salles couvertes. Des stages d’entraîneurs sont également prévus en 2014 et 2015 dans les autres régions du pays.

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 16:57

938ème au classement mondial de la WTA (Women’s Tennis Association), valable pour la semaine allant du 23 au 29 septembre prochain, c’est une juste récompense pour tous les efforts fournis ces dernières années par la minime algérienne Inès Ibbou, née le 5 janvier 1999, licenciée à l’Azur Tennis Club (Zéralda), et son entourage. Inès a marqué douze points en gagnant le simple du premier des deux tournois du circuit international féminin (ITF), organisé par la Fédération algérienne de tennis, qui s’est déroulé au TC Mansourah, du 09 au 14 septembre dernier, soit deux de plus que le minimum requis pour accéder à ce fameux classement mondial, et ce, si l'on se base sur le règlement de la WTA que tout le monde peut consulter sur internet en cliquant sur la page du barème des points pris en compte dans les tournois majeurs du Grand Chelem et jusqu’à la base de la pyramide, celle où l’on trouve, justement, le circuit international féminin appelé « ITF Circuit Events ». La dotation de ce circuit, qui reprend neuf paliers, va de dix mille à cent mille dollars. Celle des tournois de Tlemcen, remporté par Inès Ibbou, qui est encore une minime, il ne faut pas l’oublier, et Ben Aknoun, enlevé par la Franco-Algérienne Sherazad Benamar, était de dix mille dollars. Contrairement à ce que certains pourraient penser, cette somme n’est pas versée intégralement à la gagnante du tournoi, mais répartie entre tous les tours du tableau final de simple et de double. Comme une sorte de calcul au prorata des matchs joués. Cette précision était, à notre sens, nécessaire pour une meilleure appréciation des sommes versées aux participantes des deux tournois cités plus haut (en dinars pour les résidentes algériennes et en dollars pour les étrangères). Des sommes qui sont, il va de soi, aux antipodes de ce que perçoivent les vainqueurs des tournois du Grand Chelem : plus d’un million de dollars ! Recevoir un tel chèque, c’est tout le mal que nous souhaiterons, n’en déplaise aux éternels insatisfaits, à Inès Ibbou et à toutes les autres jeunes joueuses algériennes qui rêvent d’une carrière internationale. Inès vient de mettre le pied sur la première marche du classement mondial. Il appartient maintenant à tous ceux qui en ont le pouvoir, de l’aider, sans brûler les étapes, à franchir les suivantes, dans la sérénité, pour monter le plus haut possible dans la hiérarchie de la WTA. Le challenge est immense mais pas insurmontable aux âmes bien nées.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 18:47

Bien que vainqueur à Roland-Garros, Nadal perd une place au classement de l'ATP!

Le classement mondial est ainsi fait qu’il étonnera toujours ceux qui n’en connaissent pas les arcanes. Classé N4 à la veille de Roland-Garros, vainqueur du tournoi deux semaines plus tard, l’Espagnol Rafael Nadal se retrouve N5 dans le classement publié le 10 juin 2013 par l’ATP !

Dégringoler d’une place au classement mondial alors que l’on vient de gagner la seconde levée du mythique Grand Chelem a, effectivement, de quoi surprendre fortement tous ceux qui n’y connaissent rien à la règle du jeu introduite dans ce sport par l’Association des Tennismen Professionnels (ATP) il y a quelques années. La technique du classement peut paraître ésotérique au commun des mortels mais pas aux joueurs. En effet, ces derniers, en s’engageant de manière professionnelle dans le circuit mondial, ne sont pas pris au dépourvu par le « ranking ». Ils en connaissement à fond la procédure. Nadal le premier. Le classement de l’ATP est établi sur la base des résultats réalisés par le joueur durant les douze derniers mois. Vainqueur de Roland-Garros l’an dernier, l’Espagnol avait, cette année, les 2000 points, marqués alors, à défendre. C’est ce qu’il a fait en remportant de très belle manière son huitième titre à Paris. C’est le seul joueur de toute l’histoire du tennis à avoir gagné le même tournoi du Grand Chelem à huit reprises. En s’imposant le 09 juin dernier, face à son compatriote, David Ferrer, la star espagnole a gardé les 2000 points acquis l’an dernier sans en ajouter un seul à son capital. La règle est dure, mais c’est la règle ! Par contre, finaliste en 2012, demi-finaliste cette année, le Serbe Novak Djokovic, N1 mondial, a perdu des plumes mais sans pour autant lâcher son trône, et ce, du fait de l’avance qui était la sienne sur les autres joueurs avant le tournoi.  Une avance qui pourrait fondre au soleil, toutefois,  dans les prochaines semaines où les données ne seront plus les mêmes pour Djokovic et Nadal. Ce dernier, pour cause de blessures aux genoux qui avaient nécessité près de six mois d’arrêt, n’a plus de points à défendre. Ce qui n’est pas le cas du Serbe. La troisième levée du Grand Chelem, la prestigieuse quinzaine de Wimbledon, du 24 juin au 7 juillet, s’annonce presque décisive pour les deux joueurs qui dominent la compétition. A moins que le Suisse Roger Federer, qui est dans son élément à Londres, ne décide de brouiller les cartes une dernière fois. Avant de quitter la scène à 31 ans, avec un palmarès exceptionnel, pour céder la place au nouveau choc des titans, dont on a eu un aperçu la semaine dernière à Roland-Garros ?

 

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 12:03

Dans toute l’histoire du tennis, aucun joueur n’avait encore gagné huit fois le même tournoi de Grand Chelem. L’extra-terrestre Rafael Nadal l’a fait dimanche 09 juin 2013 en surclassant David Ferrer en seulement trois petits sets dans la finale du 83ème Roland-Garros

Tout comme le Suisse Roger Federer, aujourd’hui presque à la retraite, l’Espagnol Rafael Nadal affole, lui aussi, les statistiques. En atteignant sa huitième finale à Roland-Garros, seconde levée du mythique Grand Chelem, le matador de Manacor avait annoncé la couleur. En effet, il n’était pas question pour lui, après s’être sorti brillamment, en demi-finale, du guêpier nommé Novak Djokovic, de laisser son compatriote et ami, David Ferrer, lui gâcher le plaisir de soulever une huitième fois la Coupe des Mousquetaires. Et quand c’est un autre extraterrestre, l’homme le plus rapide du monde, Usain Bolt himself, qui vient remettre la coupe au vainqueur, alors, c’est l’extase absolue. C’est aussi la porte de la légende du tennis qui s’ouvre devant le seul joueur, à ce jour, à avoir gagné huit fois le même tournoi de Grand Chelem. Comment qualifier un tel exploit, inimaginable pour le commun des joueurs, même dans les rêves les plus fous, quand tous les superlatifs ont été épuisés.

 

S’agissant de la finale proprement dite, et comme nous le laissions entendre dans notre précédente édition, il n’y avait pas photo entre les deux finalistes. Nadal était trop fort pour un Ferrer condamné à vivre dans l’ombre immense de son insatiable compatriote. Comme le Suisse Stanislas Wawrinka, écrasé dans son propre pays par Roger Federer. Il n’a fallu que trois sets seulement à Nadal, non pas pour ramener Ferrer à la raison, mais pour finir tranquillement son programme à Paris. Trois sets, 6-3, 6-2, 6-3, disputés en 2h17’. On ne fait pas mieux comme balade de santé !

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 13:08

Les tennismen du Maghreb ne font plus l’actualité dans les tournois du Grand Chelem depuis le départ «  à la retraite «, il y a quelques années, du fameux trio marocain composé de Younès El Aynaoui (2010), Hichem Arazi (2007) et Karim Alami (2003). Ce trio avait permis à la sélection marocaine d’être présente dans le groupe mondial en 2001, 2002 et 2004.

 

En 2012, le Tunisien Malek Jaziri avait créé la sensation à Roland-Garros en s’extirpant du tableau des qualifications avant de perdre ensuite au second tour du tableau principal. En 2013, il ne rééditera pas ce bel exploit. Au premier tour des qualifications, Malek est parvenu, à l’issue d’une rencontre très serrée, à éliminer en trois manches le Bosnien Mirza Bazic, sur le score de 0-6, 6-3, 9-7, après 2h03’ de jeu. Au second tour, Jaziri s’est incliné nettement devant le Tchèque Jiri Vesely, tête de série 17, en 6-3, 6-3. Classé actuellement 165ème ATP, le Tunisien va perdre beaucoup de points au classement mondial qui sera publié le 10 juin prochain.

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 13:04

Tous ceux qui ont assisté vendredi 24 mai 2013 au tirage au sort de Roland-Garros, seconde levée du Grand Chelem, ont probablement eu la même question en tête : dans quelle section du tableau sera placé l’Espagnol Rafael Nadal ? Cette question a même, il y a quelques semaines, incité l’ancien champion français Guy Forget, qui fait désormais partie de l’organisation du tournoi, à proposer une « protection » de Nadal, classé alors N5 mondial, pour lui éviter de « tomber » trop tôt sur sa bête noire de 2011, le Serbe Novak Djokovic, actuel N1, vainqueur de l’Open d’Australie, première levée des quatre titres majeurs. Les premiers sont maintenant fixés : Nadal, tête de série N3, est dans la partie supérieure du tableau de simple ; celle de Djokovic. Il n’y aura donc pas de remake de la finale 2012, jouée exceptionnellement un lundi pour cause de mauvais temps, et remportée par Nadal dont c’était le septième titre à Paris, soit une unité de plus que le fameux suédois Bjorn Borg. Pour en revenir à Guy Forget, c’est raté : il n’aura pas « sa » finale. Celle-ci se jouera donc avant l’heure si, évidemment, les deux joueurs ne se perdent pas en chemin, guettés qu’ils seront par les chasseurs de performances. Mais on doit, à la vérité, de dire que les amateurs de sensations fortes risquent bel et bien de reporter à plus tard leur plaisir de voir le dompteur dompté. En effet, après le retrait prévisible du Britannique Andy Murray, qui souffre d’un mal de dos depuis plusieurs mois, et celui de l’Argentin Juan Martin Del Potro, handicapé par des problèmes respiratoires, on ne voit personne en mesure d’empêcher l’inéluctable : une demi-finale Djokovic-Nadal, le vendredi 7 juin, sur le central « Philippe-Chatrier. Même pas le Suisse Roger Federer, tête de série N2, balayé par Nadal en deux petites manches en finale du Masters 1000 de Rome il y a quelques jours. L’ancien N1 mondial peut encore brouiller les cartes mais il est très difficile d’en faire un favori d’un tournoi du Grand Chelem, à fortiori sur terre battue. Peut-être à Wimbledon, le mois prochain. 

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 22:06

Après l’Open d’Australie en janvier dernier, place à la seconde levée du Grand Chelem, Roland-Garros (26 mai-09 juin). C’est encore une belle quinzaine qui s’annonce Porte d’Auteuil avec, pratiquement, tous les meilleurs joueurs et joueuses du monde sur la ligne départ. Pratiquement, du fait que des ténors du Top 10, le Britannique Andy Murray, martyrisé par son dos depuis le dernier Masters de Rome, et l’Argentin Juan Martin Del Potro, handicapé par des problèmes respiratoires, ont été obligés de déclarer forfait. Deux absences, presque anecdotiques, du moment que le boss du circuit mondial, l’Espagnol Rafael Nadal, sera présent et même bien présent en qualité de grandissime favori du tournoi. Le matador de Manacor fait, effectivement, peur à tout le monde. Contraint de se retirer sous sa tente pour soigner des genoux récalcitrants, Nadal est revenu sur le circuit, six mois après, avec un appétit encore plus féroce qu’auparavant. Sa soif de vaincre n’a été contrariée que par sa bête noire de 2011, le Serbe Novak Djokovic, beau vainqueur du Masters 1000 de Monte-Carlo, il y a trois semaines. Mais l’orgueilleux hidalgo a vite fait de relever la tête. L’ancien N1 mondial, le Suisse Roger Federer, l’a constaté à ses dépens en finale du Masters de Rome il y a 8 jours, balayé qu’il y fut, en deux petits sets, 6-1, 6-3, par un Nadal impérial. Le rendez-vous habituel de ces dernières saisons, Federer-Nadal, toujours attendu avec une certaine délectation par tous les publics du monde, est, indiscutablement, remplacé désormais par ce nouveau choc impitoyable : Djokovic- Nadal. C’est la finale, et pas une autre, que tous les spectateurs du central Philippe-Chatrier, « exigent ». Et c’est, d’ailleurs, la finale qui se dessine à l’horizon. En attendant le tirage au sort qui aura lieu aujourd’hui au musée du tennis de Roland-Garros. Un tirage au sort qui nous donnera une meilleure idée de ce qui attend les deux favoris avant leurs retrouvailles annoncées du 9 juin prochain. Une revanche de la finale de l’an dernier, exceptionnellement jouée un lundi, pour cause de mauvais temps. Rafael Nadal s’était imposée pour la septième fois à Paris. C’est le record de l’épreuve. Comme ce joueur est insatiable, il veut maintenant un huitième titre. Mais que fait-on des autres vedettes qui seront de la partie, dont le Tchèque Tomas Berdych, l’Espagnol David Ferrer, ou encore le « régional » de l’étape, le Français Jo-Wilfried Tsonga ? Pas beaucoup de cas : nous ne voyons aucun d’entre-eux, ni même une éventuelle génération spontanée, en mesure d’entraver le cours du destin. Au fait, combien gagne le vainqueur de Roland-Garros, simple messieurs et simple dames ? 1.500.000 euros !

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 18:29

Disparu brutalement, à l’âge de 24 ans seulement, le joueur de tennis Mehdi Bouras a été inhumé au cimetière d’El Alia, à Alger, le dimanche 31 mars 2013, en présence d’une foule nombreuse. La grande douleur provoquée par la perte cruelle du joueur de tennis, Mehdi Bouras, n’est pas près de s’apaiser dans le cœur de tous ceux qui l’ont connu. Nous nous en sommes personnellement rendu compte lors de l’enterrement du défunt, avec une foule d’amis et de proches de la famille. Une foule nombreuse, bouleversée par la tragédie, car c’en est une, qui a frappé notre ami Rachid Bouras et son épouse. Un père complètement abattu par ce qui lui arrivait, et que personne ne parvenait à consoler, tant sa peine était immense. Comme celle de son épouse, une mère frappée au cœur.

Mehdi est parti dans la fleur de l’âge, laissant un souvenir qui restera, nous en sommes sûrs, très longtemps dans la mémoire de tous ceux qui l’ont côtoyés. Entre autres, les dirigeants, entraîneurs et joueurs du club français où il a joué : le COMB (Club Omnisport Municipal de Bagneux). Dès la triste nouvelle connue, les responsables du COMB ont aussitôt pris la décision de rendre hommage à la mémoire de leur joueur « et en soutien à sa famille », en  organisant, le mercredi  27 mars, un rassemblement sur un des terrains de tennis du club, pour une photo.

Voici ce qu’on pouvait lire aussi sur le site du club, dont la bannière est consacrée à Mehdi depuis quelques jours :

«La terrible nouvelle est tombée hier vers 21 h 30 ; Mehdi Bouras  venait de décéder aux USA. Celui qui pendant 8 ans défendit avec acharnement les couleurs de notre club  n’a pu se défendre contre une maladie rapide et mortelle. Tous ceux qui l’ont connu  étaient ce matin abattus et pensaient vivre un mauvais rêve.

24 ans, 900ème à l’ATP, il souhaitait faire une ou deux années de professionnalisme, avant de se lancer dans la vie active qu’il avait bien préparée avec des études aux USA  dans une bonne université. Il avait beaucoup d’atouts et une vie heureuse s’offrait à lui ; le sort et l’injustice en ont décidé autrement. C’est à ses parents que nos pensées vont ce soir et plus particulièrement à sa maman, qui fut membre du bureau de notre section. » (Fin de citation)

Même émotion à l’Université du Nevada Las Vegas où Mehdi était non seulement un étudiant sérieux mais aussi le meilleur joueur du club dans les compétitions universitaires. 

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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 13:19

La nouvelle du décès de Mehdi Bouras, 24 ans à peine, survenu jeudi dernier, a fait l’effet d’une bombe dans le monde du tennis algérien. C’est la voix brisée par l’émotion que le Dr Mohamed Bouabdallah, président de la Fédération algérienne de tennis (FAT), nous a appris la triste nouvelle. Sidéré, nous avons mis un certain moment avant de réaliser vraiment ce qu’on venait de nous dire au téléphone. Mehdi, que nous connaissions personnellement, avait pour père, Rachid, un ancien international de la grande période du handball algérien. Le disparu était sur le point d’intégrer la sélection nationale, selon que nous a dit le président de la FAT : « Nous l’avons contacté il y a quelques jours pour lui faire part d’une éventuelle sélection en équipe nationale, et ce, en prévision de la préparation des Jeux méditerranéens qui se dérouleront à Mersin, en Turquie, en juin prochain. Mehdi avait accueilli la nouvelle avec beaucoup de joie. Il a aussitôt confirmé sa présence en nous faisant parvenir un e-mail où il se disait, je reprends ses propres mots « heureux de la possibilité d’une nouvelle relation avec la fédération de mon pays. Je suis en déplacement aux Etats- Unis en ce moment. Je vous enverrai tous les documents aussi tôt que j'en aurai les moyens. Je suis très heureux à l'idée de jouer enfin pour mon pays. »

Dans le classement mondial de la semaine de son décès, Mehdi, né à Alger le 24 septembre 1988, était 986ème en simple et 1321ème en double. Des classements, certes, modestes, mais qui ne reflétaient en rien les qualités techniques du joueur. En effet, le disparu devait d’abord respecter le programme universitaire, qui n’accorde pas de points, avant de songer ensuite au  classement de l’Association des Tennismen Professionnels (ATP). Mehdi avait les moyens de viser haut. Hélas, il n’en a pas eu le temps.

Le site internet de l’Université du Nevada Las Vegas (UNLV) a, aussitôt connue, répercutée la triste information. On y apprend, entre autres, que Mehdi Bouras était « un des plus grands joueurs de l'histoire du tennis masculin de l’Université du Nevada. Il était à Costa Mesa, en Californie, pour participer à un événement international. L’entraîneur de l’UNLV, Owen Hambrook a déclaré dans un communiqué. "Mehdi avait un caractère incroyable. C’était un modèle d’étudiant-athlète, un grand joueur de tennis et un merveilleux ambassadeur pour l’UNLV. Nos plus sincères condoléances vont à sa famille. Il ne sera jamais oublié par tous ceux qui l'ont connu. " Justin Hawkins, un joueur de basket, a tweeté : Mehdi va nous manquer." (Fin de citation)

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