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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 17:08

Un seul tennisman algérien figure au classement mondial de l’ATP valable du 29 septembre au 05 octobre prochain. Il s’agit de Mohamed Hassan, l’excellent joueur du TC Les Palmiers Ben Aknoun, que l’on retrouve à la 2117ème place. C’est loin des ténors, il est vrai, mais le joueur a des circonstances atténuantes que l’on peut résumer par la fameuse formule du « manque de moyens ». Le tennis mondial est ainsi fait, et surtout le classement, que si l’on n’est pas en mesure de participer à plusieurs tournois dans la saison, il est inutile d’espérer aller plus loin qu’un rang « symbolique ». Ce n’est pas propre au tennis algérien. Nos voisins également, Maroc et Tunisie, entre autres, vivent cette problématique si contraignante. Les Marocains, par exemple, ne sont plus ce qu’ils étaient il y a quelques années, lors de période faste du splendide trio formé par Younès El Aynaoui, Hichem Arazi et Karim Allami. Le temps passe et il est implacable pour ceux qui restent sur le quai. Les Tunisiens ont Malek Jaziri (88ème mondial) et Ons Jabeur (161ème WTA) pour croire en des jours meilleurs mais leurs autres joueurs et joueuses sont dans les profondeurs du classement. Bref, ce n’est pas gai pour tout le monde. Sauf, évidemment, si les autorités sportives algériennes mettent le paquet dans ce sport individuel qui peut nous valoir beaucoup de résultats performants.

Inès Ibbou perd ses points de 2013

Chez les joueuses, Ines Ibbou ne figure plus au classement mondial mais ce n’est pas lié à une quelconque incapacité de notre meilleure espoir à progresser. Il se trouve seulement, et c’est tout à fait normal au tennis, que les points gagnés à Tlemcen l’an dernier ont été retirés à Inès pour n’avoir pas défendu son titre remporté brillamment dans la capitale des Hammadites. Ce qui lui avait permis d’entrer dans le classement mondial du 23 septembre 2013 à la 938ème place). La joueuse (780ème mondiale avant son retrait) a un motif valable : elle est blessée depuis quelques semaines. Il y a fort à parier que lorsqu’Inès Ibbou reviendra sur le circuit international féminin, elle retrouvera vite son rang. En somme, c’est reculer pour mieux sauter. Donc, pas d’inquiétude à avoir pour celle qui n’est encore qu’une cadette première année, qui n’a pas peur des seniors ! Le temps joue en sa faveur, incontestablement.

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 15:23

En gagnant l'édition 2014 du tournoi de Roland-Garros, Rafael Nadal a gardé les 2000 points décrochés l'an dernier dans ce tournoi. Finaliste, Djokovic marque 1000 points. L'Espagnol ne garde sa position de tête au classement mondial (publié le 9 juin) que grâce à un écart de 170 points en sa faveur. Un écart insignifiant à l'heure où se profile le tournoi de Wimbledon (23 juin-6 juillet), troisième levée du Grand Chelem. Le combat impitoyable pour le leadership mondial n'est pas prêt de se terminer entre ces deux champions d'exception. Le fantasque et si talentueux letton, Ernests Gulbis, entre enfin dans le Top 10. Une sorte de consécration chiffrée pour ce joueur hors norme qui aurait dû intégrer ce clan de très haut niveau depuis belle lurette sans les «excès nocturnes» dont il était un peu trop coutumier. Gulbis, il l'a dit personnellement, a changé son «style de vie». Ce fils de riches, qui n'a pas besoin, grâce à papa et maman, du tennis pour vivre, a peut-être enfin compris que l'entraînement se fait sur un court, pas dans une boite de nuit,,,

Serena Williams perd 2000 points

L'Américaine Serena Williams a perdu les 2000 points de sa victoire à Roland-Garros, l'an dernier, Garbine Muguruza, qui l'a sortie du tableau au second tour, cette année, en est la cause principale. Révélation du tournoi, l'Espagnole est classée 27ème (8 places de gagnées). L'autre sensation de la quinzaine parisienne, la Canadienne Eugenie Bouchard est 12ème (4 places de grignotées): le Top 10 n'est plus très loin. Dès Wimbledon ? L'explosive finaliste de Roland-Garros, la Roumaine Simona Halep, prend la 3ème place. En attendant mieux ? La Russe Maria Sharapova progresse à la 5ème position.

Pour tout ce qui précède, Wimbledon est un tournoi à ne pas manquer.

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 15:20

La neuvième victoire de Rafael Nadal à Roland-Garros 2014 a indubitablement marqué les esprits. Mais comme le circuit mondial va très vite, on se met déjà à, penser au tournoi de Wimbledon qui se déroulera à Londres du 23 juin au 6 juillet prochain. En attendant, il faut solder les comptes du «French Open». En remportant son neuvième tournoi de Roland-Garros (un record tous tournois du Grand Chelem confondus), l'Espagnol Rafael Nadal a joué sa vingtième finale de Grand Chelem. Il est seulement devancé par le Suisse Roger Federer (24) mais il a du beau monde derrière lui, Qu'on en juge: les Américains Ivan Lendl (19) et Pete Sampras (18), l'Australien Rod Laver (17), le Suédois Bjorn Borg et l'Australien Ken Rosewall (16 chacun), les Américains Andre Agassi et Jimmy Connors et l'Australien Roy Emerson (15 chacun), l'Américain Bill Tilden (14) et un certain,,,Novak Djokovic (13), Comme seul ce dernier est encore en activité, le «danger» ne peut venir que du Serbe dans ce prestigieux classement. Dans le décompte des majeurs gagnés à ce jour, Federer est en tête avec17 succès (4 Open d'Australie, 1 Roland-Garros, 7 Wimbledon et 5 US Open). Nadal en comptabilise 14 depuis dimanche dernier (1 Open d'Australie, 9 Roland-Garros, 2 Wimbledon et 2 US Open). L'Espagnol a ainsi égalé l'Américain Pete Sampras. Novak Djokovic en est à six victoires (4 Open d'Australie, 1 Wimbledon et 1 US Open), Curieusement, Nadal n'a jamais gagné le Masters de fin de saison (Federer 6 fois, Djokovic 3),

Les tournois du Grand Chelem sont au nombre de quatre: Open d'Australie, Roland- Garros, Wimbledon et US Open. La formule "Grand Chelem" est apparue pour la première fois dans le New York Times du 25 septembre 1938, sous la plume de Allyson Danzig, après le prodigieux exploit du tennisman américain, Donald Budge (décédé le 26 janvier 2000), premier joueur à gagner les quatre tournois dans la même année, en 1938. l'Australien Rod Laver a réussi à deux reprises cette fantastique performance, en 1962 et en 1969. Depuis, on attend toujours qu'un autre champion parvienne à en faire autant. Roger Federer a bien tenté d'entrer dans la légende du Grand Chelem, mais sans l'avouer publiquement. Rafael Nadal et Novak Djokovic, les seuls qui nous semblent en mesure d'y parvenir, eux aussi n'en soufflent mot, mais, bien au fond d'eux-mêmes ils doivent y penser, tant le challenge est tout simplement fabuleux. Ces deux joueurs ont réalisé le «Petit Chelem» (gagner trois des quatre tournois majeurs dans la même année calendaire) : Nadal en 2010 et Djokovic en 2011. Federer l'avait déjà fait en 2004, 2006 et 2007, Enfin, faut-il croire Nadal quand il dit à nos confrères du Figaro, «Je me soucie peu des records. Ce qui compte le plus pour moi est de gagner Roland-Garros. On verra à la fin de ma carrière combien de Grands Chelems j’ai gagnés.» Il est vrai aussi que le tennis moderne a pris une autre dimension, sur tous les plans, Ce sport n'a plus rien à voir, désormais, avec les périodes vécues par Budge et Laver.

Chez les joueuses, elles sont au nombre de trois à faire partie de ce club très fermé des vainqueurs des quatre épreuves majeures dans la même année: l'Américaine Maureen Connolly, en 1953, l'Australienne Margaret Smith- Court (1970) et, en 1988, l'Allemande Steffi Graf, épouse de Andre Agassi,

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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 15:58

La faiblesse du tennis africain est criarde lorsqu’on consulte le tableau des qualifications du tournoi de Roland-Garros (20-24 mai). La seconde levée du Grand Chelem 2014 (tableau final 25 mai-8 juin) est d’une aveuglante clarté. Les qualifications sont, en effet, un indicateur infaillible de la faiblesse de la formation dans ce sport implacable qui ne laisse aucune « part de marché » à ceux qui ne comptent que sur les générations spontanées de champions pour apparaître en pleine lumière. Tous les joueurs et les joueuses qui ont l’ambition de faire carrière dans ce sport valorisant, dans tous les sens du terme, passent d’abord, et surtout, par les qualifications. A Roland-Garros, plus beau tournoi du monde sur terre battue, nos Africains ne pas légion. Ils ne « font » même pas les cinq doigts d’une main. C’est pénible à dire mais c’est la réalité. Certes, Roland-Garros, c’est le haut niveau mondial. Dans les tournois de moindre envergure, on peut trouver des tennismen et tenniswomen de notre continent. Mais, comme on ne s’engage pas dans une aventure aussi palpitante qu’une carrière sportive, pour jouer seulement les faire-valoir, on se base donc sur ce Majeur qu’est le « French Open » pour faire nos comptes africains. Trois pays sont représentés : Afrique du Sud (Chanel Simmonds, classée 237ème mondiale), Egypte (Mohamed Safwat, 210) et Tunisie (Malek Jaziri, 116, et Ons Jabeur, 164). Résultat des courses : trois éliminés dès le premier tour, un au second, Jaziri. Ce dernier a fait sensation, il y a deux ans, en accédant au tableau final où il a été battu au second tour.

Ons Jabeur, fierté du tennis tunisien, qui a peut être trouvé celle qui prendra la suite de Selima Sfar (75ème mondiale en 2001), a remporté le tableau junior de Roland-Garros en 2011. L’année d’avant, elle avait été finaliste. Pour cette joueuse de talent, c’est le passage des juniors aux seniors qu’il lui faut gérer. Ce qui n’est pas toujours évident. Bref, deux joueurs et deux joueuses dans les « qualifs » de Roland-Garros, c’est peu, très peu, pour un continent aussi vaste que l’Afrique.

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 21:21

Publié par la Fédération internationale de tennis (FIT), le classement hebdomadaire des juniors, valable du 12 au 18 mai prochain, apporte au tennis algérien une nouvelle satisfaction. En effet, après l’entrée dans le Top 200 (184ème position) des meilleurs juniors mondiaux, la semaine écoulée, Ines Ibbou a poursuivi son ascension vers le sommet de la hiérarchie grâce aux points amassés dans le tournoi ITF Juniors « Cup Villach ». Dans cette compétition de grade 2, disputée en Autriche, du 6 au 10 du mois courant, la jeune Algérienne, qui est une première année cadette, a atteint les quarts de finale où elle a perdu face à la Tchèque Miriam Kolodziejova, tête de série N7 du tableau final de simple, sur le score de 6-3 6-1. Dans les deux tours précédents, Inès avait, successivement, éliminé la Russe Polina Golubovskaya, en 6-2 6-0, puis la Slovène Manka Pislak, tête de série N3, en 7-6(5) 6-4. Après la prise en compte de ce tournoi autrichien par les responsables du classement de la FIT, Inès Ibbou a sauté vingt places pour se retrouver à la 164ème position. Et dire qu’il y a deux semaines, cette prometteuse joueuse, née à Alger, le 5 janvier 1999, formée à l’Azur Tennis Club de Zéralda, était classée 244ème ! Ce qui n’était pas rien, il va de soi. Au plan continental, notre cadette est numéro 5 des juniors. Cette course aux points devrait, il faut le souhaiter fortement, déboucher sur une éventuelle participation au tableau des qualifications de la seconde levée du Grand Chelem, à savoir Roland-Garros Juniors (25 mai- 8 juin) où, pour l’instant, Inès est reprise dans le tableau des suppléantes.

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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 22:06

C’est, incontestablement, la bonne nouvelle pour le tennis algérien. Deux de nos jeunes tennismen viennent de faire un bond encourageant dans le classement mondial des juniors valable pour la semaine allant du 5 au 11 mai 2014 publié par la Fédération internationale de tennis (FIT). En effet, Inès Ibbou et Mohamed Nazim Makhlouf ont récolté les fruits de leurs résultats d’il y a quelques jours. Surtout la première citée qui « débarque » dans le Top 200 des meilleures juniors du monde alors quelle est tout juste cadette première année. Désormais 184ème, suite à un gain de 60 places, Inès a parfaitement su faire fructifier ses performances réalisées dans la 31ème édition du tournoi international de Salsomaggiore Terme (Italie). Dans cette compétition du grade 2, la jeune Algérienne a, successivement, éliminé l’Italienne Anna Turati (6-2 3-6 6-3), la Britannique Maia Lumsden, tête de série N7 (6-4 5-7 6-0), la Russe Natalia Vikhlyantseva, TS N3, (4-6 6-4 6-3), avant de perdre, ensuite, en demi-finales, face à l’Italienne Bianca Turati , TS N5, future gagnante du tableau, en 6-3 6-2. Avec son classement de 184ème mondiale, Inès Ibbou peut maintenant, légitimement, croire en une possible participation au tableau de qualifications du prochain Roland-Garros Juniors. Nous devrions être fixés dans les prochains jours. Roland-Garros est un tournoi que cette joueuse d’avenir rêve de disputer depuis son plus jeune âge.

De son côté, avec un gain de 82 places, Mohamed Nazim Makhlouf est classé 531ème grâce à sa place de demi-finaliste du récent Tournoi international juniors de Tlemcen. Le sociétaire du Groupement Sportif des Pétroliers poursuit sa progression vers les hauteurs du « ranking » de la FIT (ou ITF pour les Anglophones). Engagé cette semaine dans le tournoi ITF (Grade 5) de Casablanca (Maroc), le joueur du GSP a perdu, mercredi dernier, au second tour, face à son vainqueur de Tlemcen, le Marocain Mustapha Belcora (6-2 6-2). En double, associé au Marocain Ahmed Amine Herress, le Pétrolier a été défait en quart de finale.

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3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 17:58

La huitième édition du tournoi international ITF Juniors (garçons et filles) a pris fin le 03 mai 2014 au Tennis Club de Mansourah (TCM). Dans ce tournoi repris au grade 5 du calendrier de la Fédération internationale de tennis (FIT), nos tennismen, du moins certains d’entre-eux, ont dépassé l’écueil du premier tour du tableau final, aussi bien en simple garçons qu’en simple filles. Mohamed Nazim Makhlouf, classé 579ème mondial, tête de série N2, était à une marche de la finale. Le joueur du Groupement Sportif des Pétroliers (GSP), en formation à HDN (Hauts de Nîmes) Academy (France) depuis janvier dernier, a, successivement, éliminé les Marocains Ayoub Rhout (6-2 6-3), Aymane Chahoui, classé 1640 ITF (6-2 6-2) et Amine Mihrab, 867 ITF (6-1 6-3). Makhlouf a ensuite perdu face au quatrième joueur marocain trouvé sur son chemin, à savoir Mustapha Belcora, 625 ITF et N3, sur le score de 6-1 7-6(5). Belcora a ensuite gagné la finale en 6-3 7-5 face au Turc Can Oztuzun, 661 ITF et N4 du tableau.
Dans le simple filles, Yassamine Boudjadi (5) et Sihem Sahli (8) ont, elles aussi, honoré leurs position de têtes de série en atteignant les quarts de finale où elles ont, respectivement, été battues par la Suissesse Lulu Radovcic (6-2 2-6 6-4), et la tête de série N4, la Tunisienne Chiraz Bechri, 674ème ITF (7-6(4) 7-5). Deux autres de nos joueuses, Saâdia Belhadj et Nihed Benkaddour, ont été défaites au second tour par, dans l’ordre, la Marocaine Salma Ziouti (6-0 6-3) et la Polonaise Wiktoria Kulik, 492 ITF (7-5 6-2). En finale, Kulik a battu la Néerlandaise Lexie Stevens, 6-1 7-6(5).

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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 11:57

Les meilleurs joueurs de tennis étrangers qui ont pris part au circuit international des « Futures », organisé par la Fédération algérienne de tennis (FAT), n’ont vraiment pas perdu leur temps dans notre pays. Tout particulièrement le Serbe Pedja Krstin, le vainqueur indiscutable des deux tournois de ce circuit, l’un à l’OPOW d’Oran, l’autre au Tennis Club Les Palmiers, à Alger (Ben Aknoun). En effet, arrivé à Oran avec un classement mondial de 326ème, Krstin se retrouve désormais à la 285ème place dans le classement hebdomadaire de l’ATP (Association des Tennismen Professionnels), valable pour la semaine allant du 14 au 20 avril courant. Et ce n’est pas fini puisque le logiciel de l’ATP n’a, pour le moment, pris en compte que le tournoi gagné à Oran. Un tournoi qui a rapporté au Serbe, non seulement les 27 points revenant au vainqueur du tableau final de simple, mais qui l’a fait également progresser de 41 places, le faisant ainsi entrer dans le Top 300. Krstin obtient, de ce fait, le meilleur classement de sa carrière de joueur professionnel. Et lorsque le second tournoi remporté, celui d’Alger, sera comptabilisé par l’ATP, en principe dès lundi prochain, sa position dans la hiérarchie mondiale s’améliorera encore. C’est ce qu’on peut appeler un déplacement à l’étranger rentabilisé.

Le vainqueur du circuit international de la FAT a aussi empoché des dollars (4320 pour les deux étapes), mais chez les joueurs qui passent par les « Futures », le « prize-money » n’est pas le plus important, dans l’immédiat, du moins. Il faut d’abord, et impérativement, bonifier le capital-points pour avancer le plus possible dans le stressant et impitoyable classement mondial de l’ATP. En fait, ce que tout le monde vise, c’est surtout le Top 100, le palier à partir duquel on peut commencer, toutes proportions gardées, à s’offrir du caviar. Comme il n’y a que 100 places dans ce premier Top valorisant, la concurrence est féroce à tous les niveaux. Le finaliste d’Alger, à savoir l’Italien Matteo Marrai, le sait bien : il est passé de la 740ème position à la 722ème. Cet ancien 263ème mondial (le 7 mai 2012), qui remonte la pente, lentement mais sûrement, doit passer par les « Futures » pour se refaire une santé.

Les tennismen algériens, par contre, sont toujours à la recherche de leurs premiers points ATP. La FAT, comme les règlements internationaux le lui permettent, a bien offert cette opportunité à quatre de nos joueurs en leur octroyant des wild-cards (invitations). Malheureusement, Mohamed Hassan, Abdelwahid Henni, Mohamed Amine Kerroum et Mohamed Nazim Makhlouf, n’ont pas pu accéder au fameux second tour, section du tableau final à partir de laquelle il est possible de marquer des points. C’est dommage. Il faudra encore attendre d’autres occasions avant, peut-être, un jour, de voir l’un des nôtres, ou plusieurs d’entre-eux, entrer dans ce sacro-saint classement mondial.

Dernier regard sur les « Futures » d'Algérie
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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 17:50

La Fédération algérienne de tennis (FAT) vient d’organiser un circuit international, en deux étapes, de la catégorie des «Futures». Deux tournois pour un seul vainqueur, le Serbe Pedja Krstin. Ce dernier, classé 325e joueur mondial, tête de série N 2 à Oran et à Alger, ne s’est pas déplacé pour des miettes dans notre pays (voir les résultats dans notre édition du lundi 14 mars 2014).
Initialement, et nos lecteurs le savent déjà, ce circuit devait se jouer en trois tournois. Mais la décision prise par le ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS) «de suspendre toutes les activités sportives du 1er au 17 avril 2014», a contraint la FAT à trouver une solution pour éviter des sanctions de la Fédération internationale de tennis (FIT). C’est ainsi que, en accord avec sa tutelle et l’instance qui gère le tennis mondial, la FAT a amputé le circuit d’une étape mais sans que la dotation prévue pour la totalité de la compétition, soit trente mille dollars, ne soit réduite. Ce qui a fait le bonheur des joueurs étrangers venus dans notre pays pour des épreuves de dix mille dollars et qui se sont retrouvés ensuite dans des tournois classés à un palier immédiatement supérieur du calendrier international. Avec les avantages que l’on devine sur le plan de la dotation financière et «arithmétique» avec des points plus importants pour le classement mondial des joueurs, publié chaque lundi par l’Association des tennismen professionnels (ATP). Au fait, comment est répartie cette dotation ? C’est la question que certains se sont posés. D’autres ont même pensé que les quinze mille dollars annoncés revenaient intégralement au vainqueur final. Ce qui n’est pas le cas, évidemment. En effet, cette somme est répartie entre tous les tours du tableau final, que ce soit en simple ou en double. Il faut donc savoir que le Serbe Pedja Krstin, le vainqueur, a perçu 2 160 dollars (moins les taxes locales) et marqué 27 points (Il en a eu autant à l’issue de sa victoire à Oran). Son adversaire «malheureux», au TCP Ben Aknoun, l’Italien Matteo Marrai, n’a eu droit qu’à 1.272 dollars et 15 points. Les demi-finalistes ont eu, respectivement, 753 et 8, les quarts de finaliste 438 et 3, les perdants du second tour, 258 et 1. Au premier tour, les perdants reçoivent 156 dollars mais ne marquent pas de point.
En double, le duo gagnant touche 930 dollars et capitalise 27 points. Les finalistes 540 et 15, les demi-finalistes 324 et 8. Par contre, pour les perdants du premier tour (192 $) et des quarts de finale (108 $), il n’y a pas de points. Nos joueurs admis dans le tableau final du simple et du double grâce à des wilds-cards (invitations) octroyées par la FAT, ont bien touché un peu d’argent de poche mais n’ont marqué aucun point ATP. Ce circuit international, justement, devait permettre à nos tennismen de grappiller des points pour accéder au sacro-saint classement mondial. L’occasion leur a été offerte, ils n’ont pas su, ou plutôt, pas pu la saisir pace qu’ils n’évoluaient pas dans la même «division» que leurs adversaires. C’est dur pour nos joueurs invités, Mohamed Hassan, Abdewahid Henni, Mohamed Amine Kerroum et Mohamed Nazim Makhlouf, mais c’est la terrible réalité du tennis professionnel. On l’accepte et on tente, à son tour, d’entrer dans le «cirque» blanc. Ou bien on se contente du tennis-loisir pour passer le temps…

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 14:07

Le Circuit international des « Futures », organisé par la Fédération algérienne de tennis (FAT), à l’OPOW d’Oran, d’abord, et au TCP Les Palmiers (Ben Aknoun), ensuite, a été très sévère pour nos tennismen, particulièrement en simple. Ces deux tournois étaient, respectivement, dédiés à la mémoire de « Abdelnacer Mezdad », un entraîneur qui avait consacré une grande partie de sa carrière à la formation des jeunes, et de Slim Zanat, un espoir de 17 ans de la Ligue de Annaba, tragiquement arraché à l’affection des siens lors d’une sortie en mer, il y a quelques années. Ce circuit a été dominé par le Serbe Pedja Krstin, classé 325ème joueur mondial, tête de série N2 des deux étapes. Vainqueur à El Bahia du Français Jordan Ubiergo, le Serbe a récidivé, une semaine après, en disposant de l’Italien Matteo Marrai, le seul qui lui a enlevé une manche dans ce circuit. On constatera également que la tête de série N1, le Belge Germain Gigounon, repris pourtant à la 243ème place de l’ATP, n’a pas dépassé les quarts de finale, ni à Oran, ni à Ben Aknoun.

S’agissant de la participation de nos tennismen, on ne peut, malheureusement, que faire grise mine. Admis dans le tableau final du simple grâce à des wild-cards (invitations) de la FAT, aucun d’eux n’a pu passer au second tour. Mohamed Hassan, Abdelwahid Henni, Mohamed Amine Kerroum et Mohamed Nazim Makhlouf, ont eu tout le loisir de mesurer le gros travail que nos meilleurs joueurs doivent faire encore pour espérer, un jour, franchir cet énorme obstacle du premier tour d’un tableau final. Un obstacle devenu, hélas, une sorte de barrière mentale qui est en train de tétaniser littéralement ceux que l’on considère comme des espoirs de la discipline. Avant le travail sur le terrain, il y a peut-être urgence à revoir complètement l’aspect psychologique de la formation d’un joueur. Comme ce qui se pratique partout ailleurs dans le monde, dans le domaine sportif s’entend, n’en déplaise à ceux qui pensent que le « psy » n’a pas sa place dans une équipe. Un refrain entendu, il y a quelques années, en sélection nationale. Le DTN de l’époque, Camel Fouad Boudjemline en connaît un bout…

En double, une note positive qui nous vient des « anciens ». Qualifiés pour le second tour, Abdelhak Hameurlaine (tenant du titre national) et Mohamed-Redha Ouahab ont donné du fil à retordre aux futurs vainqueurs du tableau, les Belges Julien Dubail- Germain Gigounon, contraints de passer par le super tie-break pour continuer leur chemin jusqu’à la finale.

Un arbitrage de qualité

Dans ce circuit des « Futures », et fort heureusement, tout n’est pas à mettre aux oubliettes. L’arbitrage, par exemple, a donné « pleine satisfaction » au superviseur de la Fédération internationale de tennis (FIT), le Tunisien Kamel Belhaj Alaya, juge-arbitre des deux tournois. Questionné sur ce sujet, l’intéressé n’a pas eu l’ombre d’un doute pour nous dire que « Les arbitres algériens sont vraiment bons. Ils ont fait un circuit remarquable. Il n’y a, d’ailleurs, pas eu un seul incident notable. Vos arbitres ont pleinement contribué, dans leur domaine, à la réussite des deux tournois. » Ils méritent amplement d’être tous cités : Kamyl Aoudia (Bronze badge), Nassim Belazri, Abderrahmane Cherifa , Hakim Fateh, Amine Mohatet (tous White badge), Walid Bouaouiche, Adel Guidoum, Sofiane Masmoudi, Mohamed Chemseddine Oulhaci (tous Green badge).

Plusieurs pays étrangers représentés

Treize pays étaient représentés à Oran: Algérie, Belgique, Canada, Croatie, Espagne, France, Italie, Japon, Mali, Maroc, Pays-Bas, Portugal et Serbie.

A Alger, ils étaient quatorze : Algérie, Allemagne, Belgique, Canada, Croatie, Espagne, France, Grande-Bretagne, Italie, Japon, Maroc, Pays-Bas, Portugal et Serbie.

Enfin, pour conclure, un bon point à accorder au directeur de tournoi, Hamza Khelassi (DOS de la FAT), et au chargé de communication, Belkacem Dridi, toujours à l’écoute de la presse. Le président du comité d’organisation, Mohamed Dahmani, un membre du bureau fédéral, était tout sourire à la fin de l’étape du TCP de Ben Aknoun. On le comprend !

"Futures"-Algérie: Tout le travail à faire encore
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