Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de OAO DZ
  • Le blog de OAO  DZ
  • : Un Blog consacré à l'Humeur du moment...
  • Contact

Recherche

26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 18:10
Infrastructures et formation: les préoccupations de la FAT

Le président de la Fédération algérienne de tennis (FAT), le Dr Mohamed Bouabdallah, a fait récemment une visite à Biskra pour s’inquiéter de l’état des lieux du complexe de tennis d’El Alia. Rencontré lors du tournoi international féminin organisé au TCP Ben Aknoun, il nous a donné les précisions suivantes : « Cette visite à Biskra s’imposait, tout comme celles que je ferai dans les jours prochains à Annaba, Souk Ahras, et dans d’autres ligues pour faire le point directement avec les hommes du terrain. C’est la meilleure façon d’avoir des informations à la source. A Biskra, j’ai eu l’honneur d’être accueilli par le wali lui-même et le président de l’APC. Notre entretien a porté sur la nécessaire remise en ordre du complexe de tennis d’El Alia aux normes internationales, et ce, en vue de la relance du tournoi des Zibans qui recevait dans le temps beaucoup de joueurs étrangers. J’ai visité les lieux avec le DJS de Biskra. Tous les responsables, le wali en tête, ont été sensibles à ma demande. J’ai très bon espoir de voir un jour ce complexe de tennis retrouver toutes ses couleurs d’antan. Profitant de ma présence à Biskra, je suis allé visiter le centre olympique de la ville qui est sous la tutelle du MJS. J’ai été très agréablement surpris par la qualité des six courts en dur. Il y a même en projet la construction d’un central. La capitale des Zibans promet de devenir un passage incontournable pour nos joueurs et nos joueuses. Dans l’Algérois, nous souhaiterions que le complexe de l’OCO-Bachdjarah redevienne une propriété de la FAT. »

Les infrastructures, qui manquent cruellement à cette discipline dans notre pays, et la formation des jeunes sont les priorités du Dr Bouabdallah. »La formation est une absolue nécessité pour notre fédération si l’on veut avoir, un jour, des sélections nationales dignes de ce nom. Dans cette optique, nous avons, avec l’accord de notre tutelle, l’intention de recruter des entraîneurs étrangers de qualité au contact desquels les nôtres pourraient se recycler. Nous avons des jeunes prometteurs auxquels il nous faut donner la possibilité d’exprimer toutes leurs potentialités. Je crois sincèrement qu’avec des infrastructures en nombre suffisant et une formation de haut niveau, le tennis algérien peut voir loin ensuite. »

Partager cet article

Repost 0

commentaires