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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 17:38

L’incroyable nouvelle de la tragique disparition de Ali Tounsi, directeur général de la Sûreté nationale, a fait l’effet, jeudi dernier, dans la matinée, d’une terrible onde de choc, un véritable tsunami, sur toute la famille du tennis algérien dont le défunt était très proche. En effet, Ali Tounsi, qui a eu à présider la Fédération algérienne de tennis, de 1989 à 1994, était un passionné de ce sport qu’il pratiquait, avec un réel plaisir, chaque fois qu’il avait un moment dé répit. Il ne fermait non plus jamais sa porte à tous ceux qui le sollicitaient. Et même après son départ de la Fédération, en réponse à l’appel du devoir national, le regretté disparu continua à apporter son soutien à sa discipline préférée. Nous nous souvenons, entre autres, d’un tournoi international Future, organisé à Alger, où les organisateurs, au bord de la déprime pour un problème de visas, trouvèrent auprès de lui toute l’aide indispensable pour éviter que des joueurs étrangers, au moment où notre pays souffrait, dans son âme et dans sa chair, en butte également à l’hostilité indécente de certains médias de l’autre côté de la mer,  ne soient refoulés de l’aéroport « Houari Boumediene ». Les joueurs concernés, à leur grande satisfaction, virent leur problème d’accès à notre pays, réglé en un quart de tour. En donnant les ordres qu’il fallait, Ali Tounsi savait, au fond de lui-même, qu’il agissait ainsi au nom de l’intérêt bien compris du pays, tout en privant les mal intentionnés de la matière dont ils avaient besoin pour « pondre » des écrits plus tendancieux les uns que les autres. L’homme était ainsi et savait faire la part des choses. Dans le cadre de sa gestion du tennis, lors de son passage à la FAT, il nous disait souvent, nous qui le connaissions depuis les années 1970, « de faire confiance aux jeunes en leur accordant des responsabilités ». Ali Tounsi n’était pas, non plus, du genre à s’ingérer dans les problèmes purement techniques, préférant, systématiquement, laisser les techniciens « trouver des solutions ».  Le président actuel de la FAT, Abdelhalim Azzi, et le DTN, Mohamed Lamine Bakhti, ou bien encore l’ancien DOS, Farouk Ouazène, actuellement installé à l’étranger, peuvent en témoigner. Lorsque le classement national des joueurs commença à faire débat, Ali Tounsi fut l’un des premiers à soutenir à fond l’initiative, parce qu’il comprenait ce qui la sous- tendait,  d’un des membres du bureau fédéral, qui souhaitait passer au classement numérique pour mettre fin à la méthode dite « par handicap »  héritée de la France et en vigueur alors dans le pays. Tel était le disparu au tennis.

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