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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 13:05

Dès que Roger Federer et Rafael Nadal sont engagés dans le même tournoi, le public ne rêve plus, forcément, que d’une finale entre ces deux meilleurs joueurs du monde. Celui du  Masters 1000 de Madrid a eu ce bonheur et         aussi, ce qui ne gâte rien, la joie de voir son préféré battre le number one mondial quelques jours seulement avant Roland-Garros. La seconde levée du Grand Chelem 2010 a évidemment un tout autre prestige que tous les autres tournois réunis qui précèdent le formidable et si attendu rendez- vous de Paris. Cette année, et pour la première fois de sa carrière, c’est Roger Federer qui se présentera à Roland-Garros en qualité de tenant du titre. Un statut après  lequel il a couru désespérément toutes ces dernières années avant, enfin, de soulever bien haut dans le ciel, sous les vivas d’une foule totalement acquise, la si convoitée Coupe des Mousquetaires. Tout le monde avait applaudi mais certains l’avaient fait seulement du bout des doigts. Juste par correction. Ils étaient quelques-uns, en effet, à regretter l’absence forcée de Rafael Nadal, éliminé en huitièmes de finale par un Suédois en état de grâce, Robin Soderling, porté littéralement par une foule versatile qui « exigeait » cette fois les deux oreilles du matador de Manacor. Cette année, la même foule peut changer d’avis, si ce n’est déjà fait, puisque tout le monde fait aujourd’hui de Nadal, le grand favori de la quinzaine rouge de Paris. On ne peut, effectivement, ne pas faire de Nadal le favori. Il débarque à Paris avec dans les bagages un triplé historique : Monte-Carlo, Rome et Madrid. Dans la capitale espagnole, il a non seulement battu Federer en deux manches mais également effacé des tablettes l’Américain Andre Agassi, recordman jusqu’alors des titres gagnés en Masters : 17. C’est Nadal qui prend désormais la première place avec 18 titres en poche contre 16 à son prestigieux rival. Ce dernier, Federer en personne, ne veut accorder à toutes ces « péripéties » aucune valeur dans la mesure où, en début d’année, il avait dévoilé son objectif : ne jouer sérieusement que les tournois du Grand Chelem.

Le décor est planté pour une énième finale de rêve. Mais, en faisant fi si ouvertement de tous les autres éventuels prétendants à la victoire finale, avec une indécence déplacée, on pourrait susciter chez quels-uns d’entre-eux le désir fou de jouer les trouble-fête. Le  Britannique Andy Murray est bien capable de bouleverser toutes les cartes mais il sera difficile de croire en lui toute une quinzaine éprouvante sur la terre battue. Le Serbe Novak Djoklovic est aussi un joueur à surveiller de très près mais il bat malheureusement de l’aile ces derniers temps. A moins que ne soit une ruse de guerre. Et qui d’autre encore ? On a beau chercher, on ne voit rien de valable. Gagner Roland-Garros, c’est tout simplement vaincre à sept reprises dans des matches au meilleur des cinq manches. Une distance affolante. Seuls deux hommes sont actuellement capables de faire tout le chemin sans fléchir. Ce sont, comme par hasard, encore et toujours, Federer et Nadal. Deux grandissimes joueurs pour une seule Coupe.

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