Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de OAO DZ
  • Le blog de OAO  DZ
  • : Un Blog consacré à l'Humeur du moment...
  • Contact

Recherche

21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 13:40

Décidément, tout le monde, nos frères, comme nos ennemis, devront désormais se rendre à cette évidence éclatante, aussi grosse qu’une pyramide : Novembre est le mois préféré des Algériens. Qu’ils soient femmes ou hommes, ils ont tous le même respect et le même amour pour ce mois définitivement pas comme les autres. Ce qui s’est passé au Caire a dépassé l’entendement. Même un simple mortel, loin des affaires du football, s’est senti comme personnellement atteint par l’inqualifiable caillassage du bus qui transportait nos  joueurs, de l’aéroport à l’hôtel. Assurément, et tout le monde sera unanime pour le dire, et le redire, ce fut, incontestablement, le point de départ d’une réaction scandalisée, à tous les niveaux de la société algérienne.  Devant la lâche et honteuse agression commise par les supporteurs égyptiens, une extraordinaire onde d’indignation a traversé toute l’Algérie. Du nord au sud, de l’ouest à l’est, le tsunami de l’indignation a frappé violemment tous les Algériens. Au cœur et à l’âme. Ceux qui ont osé, galvanisés très certainement par des pyromanes détraqués, qui voulaient « brûler » de l’Algérien, ceux qui ont osé s’attaquer au bus de l’EN, ont commis un crime impardonnable. En s’en prenant à nos joueurs, les gueux lancés à l’assaut du bus, nous ont, non seulement insultés, de la plus basse des manières qui soit, mais aussi et surtout porté atteinte à la souveraineté de notre pays. Le bus de nos joueurs était une annexe de notre ambassade au Caire. C’est un élément très important que les fomenteurs des troubles du Caire n’ont pas mesuré à sa juste dimension, aveuglés très certainement par leur haine (mais pourquoi ?) de tout ce qui est algérien. Les belles couleurs de notre drapeau leur sont insupportables. Alors, ils n’ont rien trouvé d’autres que de les salir, avec du sang. Nous aurions tant voulu que ce « courage » des Egyptiens s’exprime ailleurs. A quelques centaines de kilomètres du Caire, par exemple…  Mais pas, surtout pas, à l’occasion d’une rencontre de football, aussi importante fut- elle. La gloire s’arrache sur le front, pas en s’en prenant à des invités qui arrivent en toute confiance, dans un pays qu’on leur a dit, et redit, « frère ». Les voyous du Caire, et leurs commanditaires de l’ombre, regretteront amèrement, un jour, ce qu’ils ont fait, lorsque la raison reprendra place dans leurs têtes dérangées. Quant à nous, nous savons maintenant, de manière définitive, à quelle sorte d’individus nous avons eu à faire, tant et tant d’années durant.

Le temps est venu de laisser les Pharaons reposer en paix, sous leurs belles pyramides. Les vrais Pharaons. En effet, leurs « descendants » n’ont plus rien à voir avec ceux qui ont fait la gloire de leur pays. Une gloire revendue désormais, sous toutes les formes, à des touristes en mal d’exotisme. Et maintenant, de grâce, cessons d’appeler « Pharaons » des joueurs redescendus aussi brutalement sur terre, des joueurs ramenés à leur juste dimension : au niveau des pâquerettes.

Si un grain de sable, de la grosseur d’un ballon, s’est incrusté dans les rouges des relations entre nos deux pays, ce n’est certainement pas de la faute des Algériens.  

 

Partager cet article

Repost 0

commentaires