Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de OAO DZ
  • Le blog de OAO  DZ
  • : Un Blog consacré à l'Humeur du moment...
  • Contact

Recherche

7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 16:06

Championnats d’Afrique Juniors 2013: Une autre absence des Algériens

La nouvelle de l’absence des tennismen algériens aux Championnats d’Afrique de la catégorie d’âge des juniors continue fait des vagues. Pour cette compétition continentale, programmée du 18 au 23 février 2013, à Potchefstroom, en Afrique du Sud, la Fédération algérienne de tennis (FAT) n’a pas obtenu le feu vert du ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS). Ce nouveau refus de la tutelle, qui vient après ceux de l’année écoulée (Fed Cup et déjà les Championnats d’Afrique juniors), est motivé, d’après le Directeur des Equipes Nationales de la FAT, par l’objectif assigné aux éléments sélectionnés : « Nous ne pouvions pas nous avancer à promettre une présence sur le podium alors que nos joueurs figurent à des classements internationaux modestes. Mais, comme la Confédération africaine de tennis avait accepté les inscriptions sollicitées par la FAT pour deux joueurs et quatre joueuses, j’ai pensé qu’il fallait donner suite. »

Tout comme l’année écoulée, le motif du refus n’est pas explicitement formulé par les responsables concernés du  MJS. Mais lorsqu’on parle de pronostic positif, dans l’esprit des décideurs, c’est au podium que l’on doit probablement penser. Un podium que le DEN, parfaitement conscient de la réalité des courts, ne pouvait promettre. C’est dommage pour les juniors sélectionnés dont nous rappellerons les noms : Mohamed Hassan, Mohamed Nazim Makhlouf, Sanaâ Benkaddour, Nihel Benkaddour, Nihel Adjali et Yassamine Boudjadi.

Une question d’âge…

Par ailleurs, et selon d’autres sources que celles du DEN, des sources qui tiennent à garder l’anonymat, les refus successifs du MJS auraient d’autres raisons que l’accès aux podiums « On veut rajeunir les sélections nationales à tout prix. L’an dernier, alors que la sélection féminine de Fed Cup était prête à partir pour l’Egypte en vue de prendre part aux éliminatoires du Groupe III de la Zone Afrique qui devaient se dérouler au Caire, on a bloqué le départ au motif que dans la sélection il y avait une joueuse de 25 ans. C’est incroyable mais c’est ce qui s’est vraiment passé. Est-ce qu’à 25 ans, on n’est plus bonne à rien dans notre tennis féminin ? C’est le même raisonnement des responsables pour l’équipe nationale de Coupe Davis où l’on considère que, dépassé trente ans, on n’a pas droit à une sélection. Et, maintenant, à leur tour, ce sont peut-être les juniors qui sont « trop vieux ». Comment exiger un podium si, au préalable, on ne permet pas aux joueurs et joueuses susceptibles d’être sélectionnés en EN un jour d’acquérir l’indispensable expérience que seule peut procurer la participation fréquente à des compétitions internationales. »

Effectivement, mais il faudra bien, un jour où l’autre, se pencher très sérieusement sur la qualité du travail effectué dans les clubs. Si des trentenaires font encore la loi dans les tournois, c’est certainement parce qu’en amont, rien n’a été préparé pour qu’il en soit autrement. Ou alors, ces fameux trentenaires sont des phénomènes de longévité sportive…Ceci dit, la formation étant au point mort dans nos associations sportives, pourquoi ne pas faire appel à des entraîneurs étrangers ? Le football, sport-roi, disent-ils, le fait bien.

Au fait, s’il est vraiment avéré que pour le MJS, il y a une « question d’âge », pourquoi n’a-t-on pas mis alors le « paquet » sur les minimes et les cadets ?  Il y a actuellement des tournois ITF (Fédération internationale de tennis) en Tunisie (Sfax, Monastir) et bientôt au Maroc. Pourquoi n’y a-t-on pas engagé des jeunes ? La tutelle aurait donné son accord les yeux fermés.

 

 

 

 

 

 


Partager cet article

Repost 0

commentaires