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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 16:02

Classements ATP: Lamine Ouahab 295ème

Loin, très loin dans la hiérarchie de l’ATP, malheureusement, il faut aller jusqu’à la 295ème place (capital de 151 points), pour trouver le premier Algérien classé, en l’occurrence, tout le monde l’aura deviné, Lamine Ouahab. En double, le N1 du tennis algérien est 607ème avec 76 points.

Il faut ensuite des « jumelles » pour repérer nos trois autres joueurs classés. Mehdi, le fils de l’ancienne star du handball algérien, à savoir Rachid Bouras, est 991ème avec seulement 10 points au compteur (1346ème en double, 10 points). Le Champion d’Algérie, Abdelhak Hameurlaïne, figure à la 1304ème place (3 points), Wakil Keciba est 1679ème (1 point).

Des classements très modestes mais qui ne remettent en rien en cause les qualités techniques des trois derniers tennismen cités. En effet, et tout le monde le sait aussi, s’il est relativement facile d’accéder au classement mondial de l’ATP (Association des Tennismen Professionnels), il est, par contre, très difficile d’y gravir les échelons si l’on n’a pas la chance d’être assis sur un matelas financier conséquent. Quant au cas de Lamine Ouahab, en parler encore, c’est retourner une fois de plus, le couteau dans la plaie…Hélas.

Les juniors guère mieux lotis

Dans la catégorie d’âge des juniors, les temps sont durs également, et sans que l’on puisse incriminer quiconque. Il faut voir la réalité en face : aucun club, aucune ligue, ni la fédération elle-même non plus, n’est en mesure de prendre en charge les engagements à l’étranger de nos joueurs tant la masse financière nécessaire dépasse très largement les subventions annuelles accordées à ces structures par les autorités sportives. Reste le sponsoring, mais là, c’est encore une autre histoire. Ceux qui pourraient investir sur la carrière d’un tennisman algérien ne sont pas nés de la dernière pluie. Il leur faut des garanties concrètes. Il leur faut une locomotive à même de soulever l’intérêt des médias. Cette locomotive, nous l’avions. Elle avait pour nom Lamine Ouahab. Il  aurait pu la conduire à bon port,lui, mais,hélas, la locomotive a bifurqué, pour un tas de raisons, sur une voie sans issue...

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