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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 14:07

Le Circuit international des « Futures », organisé par la Fédération algérienne de tennis (FAT), à l’OPOW d’Oran, d’abord, et au TCP Les Palmiers (Ben Aknoun), ensuite, a été très sévère pour nos tennismen, particulièrement en simple. Ces deux tournois étaient, respectivement, dédiés à la mémoire de « Abdelnacer Mezdad », un entraîneur qui avait consacré une grande partie de sa carrière à la formation des jeunes, et de Slim Zanat, un espoir de 17 ans de la Ligue de Annaba, tragiquement arraché à l’affection des siens lors d’une sortie en mer, il y a quelques années. Ce circuit a été dominé par le Serbe Pedja Krstin, classé 325ème joueur mondial, tête de série N2 des deux étapes. Vainqueur à El Bahia du Français Jordan Ubiergo, le Serbe a récidivé, une semaine après, en disposant de l’Italien Matteo Marrai, le seul qui lui a enlevé une manche dans ce circuit. On constatera également que la tête de série N1, le Belge Germain Gigounon, repris pourtant à la 243ème place de l’ATP, n’a pas dépassé les quarts de finale, ni à Oran, ni à Ben Aknoun.

S’agissant de la participation de nos tennismen, on ne peut, malheureusement, que faire grise mine. Admis dans le tableau final du simple grâce à des wild-cards (invitations) de la FAT, aucun d’eux n’a pu passer au second tour. Mohamed Hassan, Abdelwahid Henni, Mohamed Amine Kerroum et Mohamed Nazim Makhlouf, ont eu tout le loisir de mesurer le gros travail que nos meilleurs joueurs doivent faire encore pour espérer, un jour, franchir cet énorme obstacle du premier tour d’un tableau final. Un obstacle devenu, hélas, une sorte de barrière mentale qui est en train de tétaniser littéralement ceux que l’on considère comme des espoirs de la discipline. Avant le travail sur le terrain, il y a peut-être urgence à revoir complètement l’aspect psychologique de la formation d’un joueur. Comme ce qui se pratique partout ailleurs dans le monde, dans le domaine sportif s’entend, n’en déplaise à ceux qui pensent que le « psy » n’a pas sa place dans une équipe. Un refrain entendu, il y a quelques années, en sélection nationale. Le DTN de l’époque, Camel Fouad Boudjemline en connaît un bout…

En double, une note positive qui nous vient des « anciens ». Qualifiés pour le second tour, Abdelhak Hameurlaine (tenant du titre national) et Mohamed-Redha Ouahab ont donné du fil à retordre aux futurs vainqueurs du tableau, les Belges Julien Dubail- Germain Gigounon, contraints de passer par le super tie-break pour continuer leur chemin jusqu’à la finale.

Un arbitrage de qualité

Dans ce circuit des « Futures », et fort heureusement, tout n’est pas à mettre aux oubliettes. L’arbitrage, par exemple, a donné « pleine satisfaction » au superviseur de la Fédération internationale de tennis (FIT), le Tunisien Kamel Belhaj Alaya, juge-arbitre des deux tournois. Questionné sur ce sujet, l’intéressé n’a pas eu l’ombre d’un doute pour nous dire que « Les arbitres algériens sont vraiment bons. Ils ont fait un circuit remarquable. Il n’y a, d’ailleurs, pas eu un seul incident notable. Vos arbitres ont pleinement contribué, dans leur domaine, à la réussite des deux tournois. » Ils méritent amplement d’être tous cités : Kamyl Aoudia (Bronze badge), Nassim Belazri, Abderrahmane Cherifa , Hakim Fateh, Amine Mohatet (tous White badge), Walid Bouaouiche, Adel Guidoum, Sofiane Masmoudi, Mohamed Chemseddine Oulhaci (tous Green badge).

Plusieurs pays étrangers représentés

Treize pays étaient représentés à Oran: Algérie, Belgique, Canada, Croatie, Espagne, France, Italie, Japon, Mali, Maroc, Pays-Bas, Portugal et Serbie.

A Alger, ils étaient quatorze : Algérie, Allemagne, Belgique, Canada, Croatie, Espagne, France, Grande-Bretagne, Italie, Japon, Maroc, Pays-Bas, Portugal et Serbie.

Enfin, pour conclure, un bon point à accorder au directeur de tournoi, Hamza Khelassi (DOS de la FAT), et au chargé de communication, Belkacem Dridi, toujours à l’écoute de la presse. Le président du comité d’organisation, Mohamed Dahmani, un membre du bureau fédéral, était tout sourire à la fin de l’étape du TCP de Ben Aknoun. On le comprend !

"Futures"-Algérie: Tout le travail à faire encore

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